Bibliothèque de ressources
À consulter, pas à remplir. Pour chaque besoin, les trois objectifs du point de vue de l'apprenant (s'auto-observer, s'auto-évaluer, s'auto-réagir au sens de Bandura), dix activités par objectif, les outils à co-construire, et un continuum de tâches de transfert du cabinet jusqu'à l'école, relié aux outils. Une source d'idées à piocher, jamais un modèle imposé.
- L'excitation, l'impatience
- L'envie d'aller vite, de finir le premier
- Mes mains qui s'agitent, je gigote
- Mon cœur qui s'accélère
- Je me lève ou je parle avant qu'on m'y invite
- « Vas-y, fonce »
- « C'est bon, j'ai compris »
J'apprends à repérer ce qui se passe en moi juste avant de réagir trop vite : dans mon corps (mes mains qui s'agitent, mon cœur qui s'accélère), dans mon cœur (l'excitation, l'impatience) et dans ma tête (« vas-y, fonce »)
- Je me filme pendant un jeu de rapidité, puis je revois au ralenti l'instant juste avant de « partir »
- Jeu de rôle inversé : je joue l'apprenant impulsif, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse pour que je repère les signes de l'extérieur
- Je compare deux moments : un où j'ai foncé et un où j'ai su attendre, et je repère ce qui changeait en moi
- Comme un héros de jeu vidéo qui doit charger son attaque, je repère le moment où mon « énergie » monte avant d'agir
- Je me place devant un miroir et j'observe mon visage quand l'envie d'aller vite arrive
- Je verbalise à voix haute ce que je ressens dans mon corps, mon cœur, ma tête avant d'agir
- J'observe une scène sociale dessinée et j'entoure les indices qui montrent que ça va trop vite
- Je repère, sur une carte du corps, où je sens l'impulsivité monter
- Je lève un carton « signal repéré » dès que je sens l'envie de foncer
- Je note autant les moments où j'ai réagi trop vite que ceux où j'ai réussi à me freiner
Je compare les situations où j'arrive à me retenir et celles où je n'y arrive pas
- Je compare les situations où j'arrive à me retenir et celles où je n'y arrive pas, et je cherche la différence
- Je classe mes situations de la mieux maîtrisée à la moins maîtrisée
- Je hiérarchise mes déclencheurs du plus « explosif » au plus gérable
- Je catégorise mes réactions en « qui m'aident » et « qui me jouent des tours »
- Je trie mes moments en deux colonnes : « j'ai su attendre » et « je n'ai pas su », et je compare ce qui les distingue
- Je priorise la situation sur laquelle je veux progresser en premier
- J'évalue sur une échelle à quel point j'ai su me retenir aujourd'hui
- Je repère ce qui m'aide à tenir (ce qui marche) autant que ce qui me fait craquer
- Je compare l'effet de réagir vite et celui d'attendre sur le résultat
- Je mesure mes progrès d'une semaine à l'autre sur une même situation
Je m'entraîne à me retenir un peu plus longtemps avant d'agir
- Je m'entraîne au geste-stop avant de répondre, dans un jeu
- Je m'auto-instruis à voix haute : « stop, je respire, je choisis »
- Je teste ma carte stop sur un exercice et je vois si elle m'aide
- J'anticipe les situations à risque et je prépare ma réaction
- Je m'entraîne à attendre le signal dans « 1-2-3 soleil »
- Je transfère ma stratégie sur une vraie tâche scolaire
- Je demande un rappel discret quand je sens que je vais foncer
- Je rejoue une situation où j'ai dérapé, en choisissant de me freiner
- Je m'inspire d'un personnage qui sait garder son sang-froid et j'imite sa façon de faire
- Je me fixe un signal d'alerte personnel : dès que je le sens, je déclenche ma stratégie
- Carte « stop / je respire / j'y vais »
- Échelle du volcan (de calme à explosion)
- Geste-signal personnel pour se freiner
- Sablier de la pause-réflexe
- Porte-clés stop / réfléchis / agis
- Feu tricolore du passage à l'action
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Sur un exercice : lire tout l'énoncé avant d'écrire 🔨 carte stop
- En calcul : poser l'opération avant d'annoncer le résultat 🔨 sablier de la pause
- Jeu de société : attendre son tour 🔨 geste-signal
- Quiz oral : réfléchir 3 secondes avant de répondre 🔨 échelle du volcan
- Devoirs : relire la consigne avant de commencer 🔨 carte stop
- À table : attendre que tout le monde soit servi 🔨 geste-signal
- Jeux vidéo : finir sa partie avant d'en réclamer une autre 🔨 feu tricolore
- Discussion : laisser l'autre finir sa phrase 🔨 porte-clés stop/réfléchis/agis
- Préparer son cartable sans tout jeter en vrac 🔨 sablier de la pause
- En classe : lever la main et attendre d'être interrogé 🔨 carte stop
- Contrôle : relire sa copie avant de la rendre 🔨 sablier de la pause
- Dictée : attendre la fin de la phrase avant d'écrire 🔨 geste-signal
- Travail de groupe : écouter avant de proposer 🔨 porte-clés stop/réfléchis/agis
- Sport : attendre le signal de départ 🔨 échelle du volcan
- Récréation : gérer un désaccord sans réagir tout de suite 🔨 feu tricolore
- Français : relire sa dictée avant de rendre 🔨 carte stop
- Maths : vérifier son calcul avant d'écrire le résultat 🔨 sablier de la pause
- EPS : respecter les règles du jeu sans précipiter 🔨 geste-signal
- L'ennui qui monte
- L'intérêt quand le sujet me plaît
- Mes yeux qui fuient vers la fenêtre
- Des bâillements, je me balance sur ma chaise
- Mes pensées qui partent ailleurs
- « Ce midi on mange quoi ? »
J'apprends à sentir quand je suis concentré et quand je décroche : dans mon corps (mes yeux qui fixent ou qui fuient, mes bâillements), dans mon cœur (l'ennui, l'intérêt) et dans ma tête (mes pensées qui partent ailleurs)
- Je me filme en train de travailler et je repère autant les moments où je décroche que ceux où je reste bien attentif
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève distrait, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse pour que je repère les signes
- Je compare un moment où j'étais à fond et un où j'ai décroché : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un personnage qui perd ses « points de vie », je repère ce qui fait baisser ma jauge d'attention et ce qui la recharge
- Je dis « branché » ou « débranché » selon mon état pendant une lecture
- Je choisis dans un photo-langage l'image de ma tête quand elle part ailleurs
- Je touche discrètement la table dès que je sens que je décroche
- Je repère dans mon corps les signes de décrochage mais aussi les signes de bonne concentration
- J'observe une scène où un personnage est distrait et je dis ce qui se passe en lui
- Je note les moments de la séance où j'ai le plus décroché et ceux où j'étais le plus concentré
Je compare mon attention selon les moments et les activités
- Je compare mon attention sur 4 activités et je les classe de la plus à la moins captivante
- Je hiérarchise mes « voleurs d'attention » du plus au moins gênant
- Je repère ce qui nourrit mon attention (ce qui marche) autant que ce qui la disperse
- Je catégorise mes moments en « attention facile » et « attention qui coûte »
- J'évalue sur une jauge combien de temps j'ai tenu
- Je priorise le moment de la journée où je travaille le mieux
- Je compare mon attention avant et après une pause
- Je trie mes tâches selon l'attention qu'elles me demandent
- Je mesure autant mes décrochages que mes plus longues plages de concentration
- Je compare mes meilleures et mes moins bonnes séances pour comprendre la différence
Je m'entraîne à me remettre dans la tâche quand je sens que je décroche
- Je m'entraîne à me relancer dès que je repère un décrochage
- Je m'auto-instruis : « je relis, je respire, je me redresse »
- J'utilise ma zone de concentration et je teste si elle m'aide
- J'anticipe mes baisses d'attention et je place une pause avant
- Je transfère ma stratégie de focus sur un devoir réel
- Je m'entraîne avec un défi « je tiens jusqu'au bout »
- Je demande à changer de place ou de condition si besoin
- Je planifie mes tâches difficiles sur mon meilleur créneau
- Je m'inspire d'un personnage très concentré (un sportif, un héros) et j'imite sa posture
- Je me fixe un repère : dès que je décroche deux fois, je fais ma relance
- Jauge d'attention (« branché / débranché »)
- Carte des 3 signaux de décrochage
- Minuteur de relance personnel
- Coin « zone de concentration »
- Carte « ce qui me reconcentre »
- Sablier du temps de focus
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Tenir l'attention sur une tâche de 10 minutes 🔨 jauge d'attention
- Lire un texte entier sans sauter de ligne 🔨 minuteur de relance
- Terminer une fiche avant d'en changer 🔨 carte des signaux
- Écouter une consigne complète puis la reformuler 🔨 carte ce qui me reconcentre
- Devoirs : faire un exercice entier sans se lever 🔨 minuteur de relance
- Suivre une recette du début à la fin 🔨 jauge d'attention
- Lire un chapitre sans s'interrompre 🔨 carte des signaux
- Ranger sa chambre jusqu'au bout 🔨 coin zone de concentration
- Terminer un jeu de construction commencé 🔨 carte ce qui me reconcentre
- En classe : suivre une consigne complète sans en perdre un bout 🔨 jauge d'attention
- Copier une leçon au tableau sans décrocher 🔨 minuteur de relance
- Écouter la lecture de l'enseignant jusqu'au bout 🔨 carte des signaux
- Faire un exercice en autonomie de 10 minutes 🔨 coin zone de concentration
- Tenir attentif pendant une explication collective 🔨 carte ce qui me reconcentre
- Lecture : suivre un texte long sans sauter de ligne 🔨 jauge d'attention
- Maths : faire une série de calculs sans décrocher 🔨 minuteur de relance
- Histoire-géo : suivre un documentaire jusqu'au bout 🔨 carte des signaux
- Le stress, l'inquiétude
- La peur de ne pas y arriver
- Ma gorge serrée, mon souffle court
- Mon ventre noué
- « Je n'y arriverai pas »
- « C'est trop dur pour moi »
J'apprends à reconnaître ce que je ressens : dans mon corps (ma gorge serrée, mon souffle court), dans mon cœur (le stress, l'inquiétude) et dans ma tête (« je n'y arriverai pas »)
- Je scanne mon corps en suivant une vidéo et je colle des gommettes sur mes tensions, mais aussi sur mes zones détendues
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève stressé, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse pour que je repère les signes
- Je compare un moment où j'étais tendu et un où j'étais serein : qu'est-ce qui changeait en moi ?
- Comme un personnage de film dont l'humeur change de couleur, je repère ce qui fait basculer mon ressenti
- Je tire une carte-émotion, je la joue, et je nomme la sensation
- Je verbalise ce que je ressens dans mon corps, mon cœur, ma tête
- Je regarde des photos de visages et j'associe émotion, sensation, pensée
- Je dessine ma météo intérieure en début de séance
- Je repère où l'émotion se loge dans mon corps
- Je note autant les émotions qui me bloquent que celles qui m'aident à travailler
J'évalue si ce que je ressens m'aide à travailler ou me bloque
- J'évalue sur un thermomètre si mon émotion m'aide ou me bloque
- Je compare deux moments (« tendu » vs « tranquille ») et ce qui change dans mon travail
- Je repère les émotions qui me portent (ce qui marche) autant que celles qui me freinent
- Je hiérarchise ce qui me stresse le plus dans une journée
- Je catégorise mes émotions en « moteur » et « frein »
- Je priorise l'émotion sur laquelle je veux travailler
- Je classe mes émotions selon leur intensité
- Je trie des situations selon l'émotion qu'elles déclenchent
- Je mesure combien de temps une émotion dure en moi
- Je compare un jour où mes émotions m'ont aidé et un jour où elles m'ont gêné
Je m'entraîne à faire une pause ou à me calmer avant que ça déborde
- Je m'entraîne à une respiration et j'observe son effet
- Je m'auto-instruis : « je respire, ça va passer »
- J'utilise ma boîte à calme au bon moment
- J'anticipe les situations difficiles et je prépare ma stratégie
- Je transfère ma technique de retour au calme sur une vraie situation
- Je m'entraîne à transformer une pensée bloquante en pensée aidante
- Je demande un temps calme quand j'en ai besoin
- Je rejoue une situation en utilisant ma stratégie d'apaisement
- Je m'inspire d'un personnage qui garde son calme et j'imite sa façon de respirer
- J'anticipe les situations qui me stressent et je prépare ma réaction d'apaisement
- Roue des émotions personnalisée
- Carte « ma pause qui aide »
- Thermomètre du stress
- Coffret des stratégies anti-stress
- Porte-clés des respirations
- Objet ressource (doudou, balle)
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Faire un exercice nouveau en gérant sa tension 🔨 porte-clés des respirations
- Garder son calme dans un jeu à enjeu 🔨 carte ma pause qui aide
- Reprendre une tâche après s'être trompé 🔨 thermomètre du stress
- Devoirs difficiles : faire une pause avant que ça déborde 🔨 carte ma pause qui aide
- Avant une activité qui stresse : respirer 🔨 porte-clés des respirations
- Gérer la déception d'un jeu perdu 🔨 objet ressource
- Se calmer avant de dormir un soir d'inquiétude 🔨 carte ma pause qui aide
- Demander un temps calme quand l'émotion monte 🔨 roue des émotions
- Avant une évaluation : se réguler 🔨 porte-clés des respirations
- Passer au tableau en gérant son stress 🔨 objet ressource
- Gérer la frustration d'une mauvaise note 🔨 thermomètre du stress
- Se calmer après un conflit en récréation 🔨 carte ma pause qui aide
- Rester disponible malgré le bruit de la classe 🔨 roue des émotions
- Évaluation : gérer son trac avant de composer 🔨 porte-clés des respirations
- Oral : se réguler avant de présenter 🔨 objet ressource
- Sport : gérer la déception d'une défaite 🔨 carte ma pause qui aide
- L'agacement, le sentiment de blocage
- Le refus de lâcher mon idée
- Mes tensions, ma crispation
- Je me fige quand on me propose autre chose
- « C'est comme ça et pas autrement »
- « Il n'y a qu'une seule bonne façon »
J'apprends à repérer quand je n'arrive pas à changer d'idée ou de méthode : dans mon corps (mes tensions, ma crispation), dans mon cœur (l'agacement, le blocage) et dans ma tête (« c'est comme ça et pas autrement »)
- Je me filme face à un problème qui me bloque et je repère le moment où je me crispe, mais aussi quand j'arrive à lâcher
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui refuse de changer d'idée, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai su m'adapter et un où je suis resté bloqué : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un personnage qui doit changer de stratégie en cours de jeu, je repère quand je m'accroche à une seule idée
- Je verbalise ce qui se passe en moi quand on me propose une autre méthode
- Je repère dans mon corps les signes du « c'est comme ça et pas autrement »
- J'observe une scène où un personnage refuse de changer d'idée
- Je sens la tension monter quand je dois changer de plan
- Je nomme mes pensées rigides quand elles arrivent
- Je note autant les fois où je reste bloqué que celles où je m'adapte bien
Je compare les situations où c'est facile et celles où c'est difficile de changer d'idée
- Je compare plusieurs solutions et je les classe de la plus simple à la plus astucieuse
- Je catégorise des situations en « facile » et « difficile de changer d'idée »
- Je repère ce qui m'aide à m'adapter (ce qui marche) autant que ce qui me bloque
- Je hiérarchise mes stratégies de la plus rigide à la plus souple
- Je priorise la situation où je veux gagner en souplesse
- J'évalue : « changer d'idée, là, ça m'a aidé ou pas ? »
- Je trie mes réactions en « souples » et « rigides »
- Je compare l'effet de m'entêter et celui d'essayer autrement
- Je mesure combien d'alternatives j'arrive à trouver
- Je compare une situation où j'ai été souple et une où j'ai été rigide
Je m'entraîne à essayer une autre façon de penser ou d'agir quand je bloque
- Je m'entraîne à trouver 3 façons de faire une même chose
- Je m'auto-instruis : « et si j'essayais autrement ? »
- J'utilise ma boîte à plans B quand je bloque
- J'anticipe les moments de blocage et je prépare des alternatives
- Je transfère ma souplesse sur un vrai exercice à plusieurs méthodes
- Je m'entraîne à accepter la méthode d'un autre
- Je demande une autre piste quand je suis coincé
- Je rejoue une situation de blocage en choisissant une autre voie
- Je m'inspire d'un personnage qui sait s'adapter et j'imite sa souplesse
- J'anticipe les blocages possibles et je prépare deux alternatives à l'avance
- Carte « et si j'essayais autrement ? »
- Boîte à plans B
- Roue des stratégies alternatives
- Lunettes « autre point de vue »
- Porte-clés des 3 pistes
- Menu d'options
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Résoudre un problème en essayant une 2e méthode 🔨 boîte à plans B
- Changer de stratégie quand la 1re ne marche pas 🔨 roue des stratégies
- Accepter une correction qui propose une autre voie 🔨 carte et si j'essayais autrement
- Devoirs : essayer la méthode vue en classe 🔨 carte et si j'essayais autrement
- Changer de plan quand un imprévu arrive 🔨 boîte à plans B
- Accepter de faire les choses dans un autre ordre 🔨 roue des stratégies
- Goûter un nouvel aliment, essayer une activité 🔨 lunettes autre point de vue
- Accepter une règle de jeu différente 🔨 carte et si j'essayais autrement
- Adopter la méthode demandée même si différente 🔨 carte et si j'essayais autrement
- Corriger sa réponse quand on montre une autre voie 🔨 boîte à plans B
- S'adapter à un changement d'emploi du temps 🔨 lunettes autre point de vue
- Accepter une autre façon dans un travail de groupe 🔨 roue des stratégies
- Passer d'une matière à l'autre sans rester bloqué 🔨 lunettes autre point de vue
- Maths : essayer une autre méthode de résolution 🔨 boîte à plans B
- Français : accepter une autre tournure de phrase 🔨 carte et si j'essayais autrement
- Projet : changer de plan face à un imprévu 🔨 roue des stratégies
- La panique de l'oubli
- Le découragement quand tout s'efface
- Mon regard perdu, ma tête qui « chauffe »
- Je relis plusieurs fois la même chose
- Mes idées qui s'effacent
- « J'avais l'info et je l'ai perdue »
J'apprends à repérer quand ma tête est trop pleine : dans mon corps (mon regard perdu, ma tête qui « chauffe »), dans mon cœur (la panique de l'oubli) et dans ma tête (mes idées qui s'effacent)
- Je me filme en train de retenir une consigne et je repère quand ça s'efface, mais aussi quand je tiens bien
- Jeu de rôle inversé : je joue le serveur qui doit retenir une commande, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une consigne que j'ai bien tenue et une que j'ai oubliée : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un personnage dont l'inventaire est plein, je repère quand ma tête « déborde »
- Je verbalise ce qui se passe quand ma tête est trop pleine
- J'observe une image de « tête trop pleine » et je nomme ce qui s'y passe
- Je sens le moment où les idées commencent à s'effacer
- Je fais un signal quand je sens que je perds le fil
- Je repère combien d'infos je peux tenir avant de saturer
- Je note autant les consignes où je perds des éléments que celles où je tiens tout
Je compare ce que j'arrive à garder en tête selon les moments et les supports
- Je compare ma réussite « avec support » et « sans support »
- Je hiérarchise les consignes selon le nombre d'infos à garder
- Je repère ce qui m'aide à tenir (ce qui marche) autant que ce qui me fait saturer
- Je catégorise : « ce que je garde en tête » vs « ce que je dois noter »
- Je priorise l'info la plus importante à retenir
- J'évalue combien d'étapes je tiens avant de perdre le fil
- Je classe les tâches selon leur charge en mémoire
- Je trie les supports qui m'aident le plus
- Je mesure mes oublis avec et sans aide-mémoire
- Je compare une consigne que j'ai parfaitement suivie et une que j'ai ratée
Je m'entraîne à m'appuyer sur un support pour ne pas tout oublier
- Je m'entraîne à m'appuyer sur une carte d'étapes
- Je m'auto-instruis : « je note pour ne pas oublier »
- J'utilise mon code couleur pour décharger ma mémoire
- J'anticipe les consignes lourdes et je prépare un support
- Je transfère mon usage du support sur une dictée de phrases
- Je m'entraîne à redire ou dessiner ce que je dois retenir
- Je demande à ce qu'on répète ou écrive si besoin
- Je découpe une consigne longue en étapes notées
- Je m'inspire de quelqu'un qui s'appuie sur des supports et j'imite sa méthode
- J'anticipe les consignes lourdes et je prépare mon support avant de commencer
- Carte des étapes à cocher
- Bande dessinée des consignes
- Code couleur pour décharger la mémoire
- Bracelet aide-mémoire
- Porte-clés de pictos-étapes
- Tableau effaçable d'étapes
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Faire un calcul en plusieurs étapes avec un support 🔨 carte des étapes
- Suivre une consigne à 3 actions 🔨 bande dessinée des consignes
- Retenir puis écrire une phrase entière 🔨 bracelet aide-mémoire
- Devoirs : noter les étapes plutôt que tout retenir 🔨 carte des étapes
- Faire une course avec une liste de 3 choses 🔨 bracelet aide-mémoire
- Suivre une recette à plusieurs étapes 🔨 bande dessinée des consignes
- Retenir une consigne du matin pour le soir 🔨 code couleur
- Préparer ses affaires de sport avec une liste 🔨 carte des étapes
- Utiliser sa carte d'étapes pour une consigne multiple 🔨 carte des étapes
- Dictée de phrases : retenir puis écrire 🔨 bracelet aide-mémoire
- Suivre une consigne à plusieurs étapes en autonomie 🔨 code couleur
- Recopier un énoncé en plusieurs morceaux 🔨 carte des étapes
- Mener un problème en plusieurs questions 🔨 tableau effaçable d'étapes
- Dictée de phrases : retenir avant d'écrire 🔨 carte des étapes
- Maths : suivre un problème à plusieurs questions 🔨 bracelet aide-mémoire
- Consigne orale : tenir les étapes annoncées 🔨 tableau effaçable d'étapes
- L'énervement, le ras-le-bol
- L'envie de tout lâcher
- Mes yeux qui piquent, ma tête lourde
- Je soupire, je m'affale
- « C'est trop, j'abandonne »
- « Il y en a trop d'un coup »
J'apprends à reconnaître quand je suis surchargé : dans mon corps (mes yeux qui piquent, ma tête lourde), dans mon cœur (l'énervement, le ras-le-bol) et dans ma tête (« c'est trop, j'abandonne »)
- Je me filme au moment où je sature, mais je repère aussi mes moments où tout va bien
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève débordé, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une tâche qui m'a saturé et une que j'ai gérée tranquillement
- Comme un personnage dont la barre d'endurance se vide, je repère ce qui me « surcharge »
- Je verbalise mon « trop-plein » (gestes, soupirs)
- Je repère le moment où je me dis « c'est trop »
- J'observe des photos de fatigue mentale qui me ressemblent
- Je sens dans mon corps quand ma tête devient lourde
- Je nomme ce qui me sature le plus
- Je note autant les tâches qui me débordent que celles qui passent toutes seules
Je mesure à quel point je me sens surchargé dans différentes tâches
- J'évalue la charge de chaque tâche sur un thermomètre
- Je compare l'effort prévu et l'effort réel
- Je repère ce qui m'allège (ce qui marche) autant que ce qui me surcharge
- Je hiérarchise les tâches de la plus lourde à la plus légère
- Je catégorise : « tâches qui me vident » vs « qui vont seules »
- Je priorise ce que je dois alléger en premier
- Je classe mes tâches selon leur charge
- Je trie ce qui me surcharge et ce qui me soulage
- Je mesure à partir de quand je sature
- Je compare une tâche bien gérée et une qui m'a débordé
Je m'entraîne à ralentir ou à alléger ce que je fais pour ne pas saturer
- Je m'entraîne à découper une tâche lourde en morceaux
- Je m'auto-instruis : « je fais une partie à la fois »
- J'utilise ma jauge de batterie pour signaler mon niveau
- J'anticipe la surcharge et je place une pause avant
- Je transfère mon découpage sur un gros devoir
- Je m'entraîne à demander de l'aide avant de saturer
- Je demande à alléger quand c'est trop
- Je teste un allègement et j'observe l'effet
- Je m'inspire de quelqu'un qui gère bien sa charge et j'imite sa façon de découper
- J'anticipe la surcharge et je découpe la tâche avant de commencer
- Thermomètre de la charge
- Carte « comment j'allège »
- Feu tricolore de l'effort
- Jauge de la batterie
- Porte-clés « je découpe en petits bouts »
- Minuteur de micro-pauses
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Découper une page d'exercices dense 🔨 porte-clés je découpe
- Repérer la surcharge et alléger 🔨 thermomètre de la charge
- Mener une tâche longue avec des pauses 🔨 minuteur de micro-pauses
- Devoirs longs : faire des pauses planifiées 🔨 minuteur de micro-pauses
- Ranger sa chambre en petites zones 🔨 porte-clés je découpe
- Préparer un exposé sur plusieurs jours 🔨 carte comment j'allège
- Demander de l'aide quand c'est trop lourd 🔨 jauge de la batterie
- Gérer un week-end chargé sans s'épuiser 🔨 feu tricolore de l'effort
- Signaler discrètement quand c'est trop 🔨 jauge de la batterie
- Contrôle long : gérer sa charge sur la durée 🔨 minuteur de micro-pauses
- Découper un gros devoir en plusieurs temps 🔨 porte-clés je découpe
- Demander une aide ou une pause au bon moment 🔨 feu tricolore de l'effort
- Gérer une journée dense sans craquer 🔨 jauge de la batterie
- Contrôle long : gérer sa charge sur toute la durée 🔨 minuteur de micro-pauses
- Devoir maison : découper en plusieurs séances 🔨 porte-clés je découpe
- Exposé : étaler la préparation sur plusieurs jours 🔨 carte comment j'allège
- La confusion, le découragement
- Le soulagement quand c'est rangé
- Mon agitation ou au contraire mon immobilité
- Je saute d'une chose à l'autre
- Mes idées en désordre, en tas
- « Je sais plus où j'en suis »
J'apprends à sentir si mes idées sont claires ou embrouillées : dans mon corps (mon agitation ou mon immobilité), dans mon cœur (la confusion, le découragement) et dans ma tête (mes idées en désordre)
- Je me filme en démarrant un travail et j'observe le désordre de départ, mais aussi mes moments d'organisation réussie
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève dont les idées partent dans tous les sens, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une production où mes idées étaient claires et une où c'était le bazar
- Comme un personnage qui doit ranger son inventaire pour avancer, je repère quand mes idées sont en désordre
- Je range à voix haute le « bazar » de mes idées avant d'écrire
- Je verbalise si mes idées sont claires ou embrouillées
- Je sens la confusion quand mes idées partent dans tous les sens
- Je nomme ce qui rend mes idées désordonnées
- Je photographie mon brouillon et je commente
- Je note autant les fois où je suis perdu que celles où je suis bien organisé
Je compare quand mes idées sont organisées et quand elles ne le sont pas
- Je compare une production « en vrac » et la même « rangée »
- Je classe les étapes d'une démarche dans le bon ordre
- Je repère ce qui rend mes idées claires (ce qui marche) autant que ce qui les embrouille
- Je hiérarchise ce qui est principal et secondaire
- Je catégorise mes idées par familles avant de rédiger
- Je priorise la première chose à faire
- J'évalue la clarté de ma production
- Je trie ce qui est à sa place et ce qui est en désordre
- Je mesure le temps perdu quand c'est mal organisé
- Je compare un travail bien organisé et un qui partait dans tous les sens
Je m'entraîne à réorganiser ce que je fais pour que ce soit plus clair
- Je m'entraîne à faire une carte mentale avant de me lancer
- Je m'auto-instruis : « par quoi je commence pour que ce soit clair ? »
- J'utilise mon code couleur d'organisation
- J'anticipe l'organisation avant de commencer
- Je transfère ma méthode de rangement sur une rédaction
- Je m'entraîne à structurer (début / milieu / fin)
- Je demande de l'aide pour m'organiser si besoin
- Je range ma démarche au fur et à mesure
- Je m'inspire de quelqu'un de bien organisé et j'imite sa méthode de rangement
- J'anticipe l'organisation de ma tâche avant de me lancer
- Carte mentale simple
- Check-list visuelle
- Code couleur d'organisation
- Boîte à étapes
- Tableau à colonnes (à faire / en cours / fait)
- Étiquettes de rangement
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Organiser ses idées avant d'écrire 🔨 carte mentale
- Ranger une démarche de calcul en étapes 🔨 check-list visuelle
- Présenter proprement un exercice 🔨 code couleur
- Devoirs : présenter proprement son travail 🔨 check-list visuelle
- Préparer son cartable de façon ordonnée 🔨 étiquettes de rangement
- Ranger sa chambre par zones 🔨 tableau à colonnes
- Organiser un anniversaire en étapes 🔨 carte mentale
- Faire une liste avant de partir en activité 🔨 check-list visuelle
- Structurer une rédaction (début/milieu/fin) 🔨 carte mentale
- Tenir un cahier ordonné 🔨 code couleur
- Organiser sa copie pour qu'elle soit lisible 🔨 check-list visuelle
- Préparer un exposé structuré 🔨 tableau à colonnes
- Classer ses documents dans les bons classeurs 🔨 étiquettes de rangement
- Production écrite : structurer un texte (début/milieu/fin) 🔨 carte mentale
- Maths : présenter une démarche de résolution claire 🔨 code couleur
- Exposé : organiser ses idées avant de présenter 🔨 tableau à colonnes
- L'appréhension avant de commencer
- Le blocage du démarrage
- Mes gestes hésitants, mon immobilité
- Je tourne autour de ma feuille
- « Je sais pas par où commencer »
- « C'est trop gros »
J'apprends à repérer ce qui se passe en moi quand je ne sais pas par où commencer : dans mon corps (mes gestes hésitants, mon immobilité), dans mon cœur (l'appréhension) et dans ma tête (« je sais pas par où commencer »)
- Je me filme au moment du démarrage et je repère mon hésitation, mais aussi mes démarrages réussis
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui ne sait pas par où commencer, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un travail où j'ai bien planifié et un où j'ai foncé sans plan
- Comme un personnage qui prépare son équipement avant une quête, je repère si j'anticipe ou si je pars à l'aveugle
- Je dis « je ne sais pas par où commencer » et j'observe ce qui se passe
- Je verbalise mon appréhension du démarrage
- Je sens le moment où je tourne en rond
- Je nomme ce qui me bloque pour démarrer
- Je repère mes gestes hésitants de départ
- Je note autant les tâches où je ne sais pas commencer que celles où je m'organise bien
Je compare plusieurs manières de commencer un travail
- Je compare deux façons de démarrer et je dis la plus efficace
- Je hiérarchise les étapes par ordre de priorité
- Je repère ce qui m'aide à bien démarrer (ce qui marche) autant que ce qui me fait foncer dans le mur
- J'estime le temps de chaque étape puis je compare au réel
- Je catégorise : « ce qui se fait d'abord » vs « ce qui peut attendre »
- Je priorise les étapes d'un projet
- J'évalue si mon plan a tenu
- Je classe les tâches par urgence et importance
- Je mesure l'écart entre temps prévu et temps réel
- Je compare un projet bien planifié et un mené sans plan
Je m'entraîne à planifier une tâche avant de me lancer
- Je m'entraîne à planifier un mini-projet en 3 étapes
- Je m'auto-instruis : « quelle est la première étape ? »
- J'utilise mon planning visuel pour avancer
- J'anticipe le matériel et les étapes avant de commencer
- Je transfère ma planification sur un travail à rendre
- Je m'entraîne à prioriser avec ma matrice urgent-important
- Je demande de l'aide pour planifier si besoin
- Je découpe un projet en étapes datées
- Je m'inspire de quelqu'un qui planifie bien et j'imite sa façon de faire un plan
- J'anticipe les étapes et le matériel avant de démarrer un travail
- Carte « par quoi je commence »
- Planning visuel en images
- Échelle des priorités
- Frise des étapes du projet
- Porte-clés « ce dont j'ai besoin »
- Matrice urgent / important
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Planifier un mini-projet en 3 étapes 🔨 planning visuel
- Estimer le temps d'une tâche puis vérifier 🔨 échelle des priorités
- Préparer son matériel avant de commencer 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- Devoirs : préparer son matériel et son plan la veille 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- Organiser un goûter ou une activité 🔨 planning visuel
- Planifier les étapes d'un bricolage 🔨 frise des étapes
- Anticiper ce qu'il faut pour une sortie 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- Gérer son temps de devoirs sur la semaine 🔨 matrice urgent/important
- Planifier un exposé sur plusieurs jours 🔨 frise des étapes
- Gérer un travail à rendre en anticipant 🔨 matrice urgent/important
- Préparer son cartable selon l'emploi du temps 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- Organiser la résolution d'un problème 🔨 planning visuel
- Anticiper le matériel d'une activité 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- Projet : planifier un exposé sur plusieurs jours 🔨 frise des étapes
- Rédaction : prévoir les étapes avant d'écrire 🔨 planning visuel
- Maths : organiser la résolution d'un problème 🔨 carte ce dont j'ai besoin
- L'envie d'arrêter, la lassitude
- Le manque d'énergie
- Mes bâillements, mon corps avachi
- Je ralentis, je pose ma tête
- « J'en ai marre, j'arrête »
- « Je peux plus »
J'apprends à repérer quand je décroche : dans mon corps (mes bâillements, mon corps avachi), dans mon cœur (l'envie d'arrêter, la lassitude) et dans ma tête (« j'en ai marre, j'arrête »)
- Je me filme en fin de séance et je repère le moment où je « lâche », mais aussi mes moments de regain
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève fatigué, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment plein d'énergie et un moment de fatigue : qu'est-ce qui a changé ?
- Comme un téléphone qui se décharge, je repère ce qui vide ma batterie et ce qui la recharge
- Je verbalise ce que je ressens quand l'envie d'arrêter monte
- Je repère sur des photos de moi mes signes de fatigue et mes signes de forme
- Je sens dans mon corps le moment où mon énergie baisse
- J'observe une scène de « dernière ligne droite » et je m'y reconnais
- Je montre physiquement mon « second souffle » pour le reconnaître
- Je note autant ce qui me fait perdre de l'énergie que ce qui m'en redonne
Je compare mes moments de fatigue et ce qui me donne envie d'arrêter
- Je compare mes moments de décrochage et mes moments de regain sur plusieurs séances
- Je hiérarchise mes voleurs d'énergie du plus au moins épuisant
- Je catégorise : « ce qui me relance » vs « ce qui m'achève »
- J'évalue mon énergie avant et après une pause
- Je repère ce qui me redonne de l'élan (ce qui marche) autant que ce qui m'épuise
- Je priorise les tâches lourdes sur mes moments de forme
- Je classe mes activités selon l'énergie qu'elles demandent
- Je mesure combien de temps je tiens avant de fatiguer
- Je compare l'effet de différentes pauses sur ma forme
- Je repère mes meilleurs créneaux d'énergie dans la journée
Je m'entraîne à me remettre dans l'activité même quand je sens que je décroche
- Je m'entraîne à me relancer après un décrochage
- Je m'auto-instruis pour repartir : « encore un petit effort »
- J'utilise ma boîte à micro-pauses au bon moment
- J'anticipe ma fatigue et je planifie mes pauses
- Je transfère ma gestion de l'énergie sur une longue séance de devoirs
- Je m'entraîne à alterner effort et récupération
- Je demande une pause quand j'en ai besoin
- Je découpe une tâche longue pour préserver mon énergie
- Je m'inspire de quelqu'un qui tient sur la durée et j'imite sa gestion de l'effort
- Je planifie à l'avance le moment de ma pause, avant que la fatigue me gagne
- Carte des signes de décrochage
- Boîte à micro-pauses
- Signal de relance
- Jauge d'énergie
- Porte-clés « ce qui me redonne envie »
- Minuteur effort / pause
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Tenir un travail long en se relançant 🔨 boîte à micro-pauses
- Alterner effort et micro-pause 🔨 minuteur effort/pause
- Finir une tâche même quand l'envie baisse 🔨 signal de relance
- Séance de devoirs : tenir jusqu'au bout 🔨 boîte à micro-pauses
- Activité longue : ne pas abandonner en route 🔨 jauge d'énergie
- Finir une partie ou un jeu commencé 🔨 signal de relance
- Terminer une tâche ménagère sans tout laisser 🔨 minuteur effort/pause
- Lire jusqu'à la fin d'un chapitre malgré la fatigue 🔨 carte ce qui me redonne envie
- En classe : se remettre dans la tâche après un flottement 🔨 signal de relance
- Tenir sur une matinée entière 🔨 jauge d'énergie
- Rester engagé jusqu'à la fin d'un exercice long 🔨 boîte à micro-pauses
- Se relancer après la récréation 🔨 carte ce qui me redonne envie
- Garder le rythme jusqu'à la fin de la journée 🔨 minuteur effort/pause
- Devoirs : tenir sur l'ensemble des exercices du soir 🔨 boîte à micro-pauses
- Contrôle long : garder son énergie jusqu'à la dernière question 🔨 jauge d'énergie
- Arts plastiques : finir une œuvre demandant de la durée 🔨 minuteur effort/pause
- La fierté, la joie
- Le plaisir d'avoir réussi
- Mon sourire, mon dos qui se redresse
- Je me tiens plus droit
- « J'ai réussi, je suis capable »
- « J'ai progressé »
J'apprends à sentir quand je suis fier ou content : dans mon corps (mon sourire, mon dos qui se redresse), dans mon cœur (la fierté, la joie) et dans ma tête (« j'ai réussi, je suis capable »)
- Je me filme au moment d'une réussite et je revois ma fierté, et je compare avec un moment d'échec
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève fier de lui, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare ce que je ressens après une réussite et après un échec
- Comme un personnage qui débloque un trophée, je repère le moment où je me sens fier
- Je verbalise ce que je ressens quand je suis fier
- Je repère les signes de fierté dans mon corps (sourire, dos droit)
- J'observe des photos de moi « content / fier »
- Je sens la satisfaction d'avoir réussi
- Je nomme ce qui me rend fier dans une tâche
- Je note autant mes réussites que les moments où je doute de moi
Je mesure si j'ai progressé après un effort
- Je compare un travail d'il y a un mois et aujourd'hui
- Je mesure mon progrès sur une frise ou un graphique
- Je repère ce qui me fait progresser (ce qui marche) autant que ce qui me freine
- Je hiérarchise mes réussites de la semaine
- Je catégorise : « réussites d'effort » vs « de facilité »
- Je priorise la réussite que je veux retenir
- J'évalue le chemin parcouru sur un objectif
- Je classe mes progrès du plus au moins marquant
- Je mesure l'écart entre mon niveau de départ et maintenant
- Je compare un domaine où j'ai beaucoup progressé et un où je stagne
Je m'entraîne à prendre un temps pour me féliciter de ce que j'ai réussi
- Je m'entraîne à prendre un temps pour me féliciter
- Je m'auto-instruis : « j'ai réussi, je suis capable »
- J'utilise mon carnet des réussites
- J'anticipe une réussite possible et je m'y projette
- Je transfère ma fierté sur une copie corrigée à l'école
- Je m'entraîne à nommer ce dont je suis fier
- Je demande un retour positif pour mesurer mon progrès
- Je complète ma frise de progression après une réussite
- Je m'inspire de quelqu'un de fier de ses progrès et j'imite sa façon de les célébrer
- J'anticipe une réussite possible et je me projette dans ce que je ressentirai
- Carnet des réussites
- Frise de progression
- Carte « je suis fier de… »
- Boîte à victoires
- Porte-clés « je suis capable de… »
- Mur des progrès
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Repérer et nommer une réussite de la séance 🔨 carnet des réussites
- Comparer un travail ancien et récent 🔨 frise de progression
- Se fixer un petit objectif puis le valider 🔨 carte je suis fier de
- Devoirs : se féliciter d'une réussite 🔨 carnet des réussites
- Remarquer une chose réussie dans sa journée 🔨 boîte à victoires
- Montrer fièrement un travail réussi 🔨 carte je suis fier de
- Repérer un progrès (sport, musique) 🔨 frise de progression
- Garder une trace de ses fiertés 🔨 boîte à victoires
- Repérer ses réussites dans une copie corrigée 🔨 carnet des réussites
- Tenir un carnet de progrès avec l'enseignant 🔨 frise de progression
- Se féliciter d'une bonne participation 🔨 carte je suis fier de
- Reconnaître un progrès dans une matière difficile 🔨 mur des progrès
- Savourer un compliment de l'enseignant 🔨 carte je suis fier de
- Toutes matières : repérer ses réussites dans une copie 🔨 carnet des réussites
- Lecture : mesurer ses progrès sur la fluidité 🔨 frise de progression
- Maths : reconnaître un progrès dans un type d'exercice 🔨 mur des progrès
- Le découragement
- Le sentiment d'être perdu
- Mes soupirs, mes épaules qui se haussent
- Je relis la consigne sans avancer
- « Je comprends rien »
- « On attend quoi de moi ? »
J'apprends à remarquer ce qui se passe quand je ne comprends pas : dans mon corps (mes soupirs, mes épaules qui se haussent), dans mon cœur (le découragement) et dans ma tête (« je comprends rien »)
- Je me filme en lisant une consigne et je repère où je décroche du sens, mais aussi quand je comprends bien
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui n'a pas compris, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une consigne que j'ai bien comprise et une qui m'a échappé
- Comme un personnage qui reçoit une quête peu claire, je repère le moment où je ne sais plus ce qu'on me demande
- C'est moi qui explique la règle, et je sens où ça coince
- Je verbalise ce que je comprends et ce qui me bloque
- J'observe une scène où un personnage n'a pas compris
- Je sens la confusion quand elle arrive
- Je nomme le mot ou la partie que je ne comprends pas
- Je note autant les consignes qui me posent problème que celles que je comprends du premier coup
Je compare ce que j'ai compris et ce qui était vraiment attendu
- Je trie des consignes en « comprises » et « pas comprises »
- Je compare ce que j'ai compris et ce qui était attendu
- Je repère ce qui m'aide à comprendre (ce qui marche) autant que ce qui me perd
- Je hiérarchise les mots-clés d'une consigne
- Je catégorise les mots-consignes (souligne, justifie, compare…)
- Je priorise ce que je dois clarifier en premier
- J'évalue ma compréhension sur une jauge avant de me lancer
- Je classe les consignes selon leur difficulté
- Je mesure l'écart entre ce que j'ai fait et ce qui était demandé
- Je compare une consigne que j'ai parfaitement suivie et une que j'ai mal interprétée
Je m'entraîne à oser demander ou redire ce qu'on attend de moi
- Je m'entraîne à reformuler une consigne avec mes mots
- Je m'auto-instruis : « qu'est-ce qu'on me demande vraiment ? »
- J'utilise mon porte-clés des mots-consignes
- J'anticipe les consignes difficiles et je prépare mes questions
- Je transfère ma stratégie de décodage sur un énoncé de contrôle
- Je m'entraîne à oser redemander
- Je demande une précision quand je ne suis pas sûr
- Je surligne les mots importants avant de commencer
- Je m'inspire de quelqu'un qui décode bien les consignes et j'imite sa méthode
- J'anticipe les consignes difficiles et je prépare mes questions à l'avance
- Carte « j'ai le droit de redemander »
- Check-list « j'ai compris si… »
- Carte des mots-consignes
- Porte-clés des mots-consignes
- Sablier « je relis avant de demander »
- Carte « ce que je dois faire »
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Reformuler une consigne avant de commencer 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Surligner les mots-clés d'un énoncé 🔨 carte des mots-consignes
- Vérifier sa compréhension en posant une question 🔨 check-list j'ai compris si
- Devoirs : redire la consigne avec ses mots 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Suivre une instruction à la maison sans se tromper 🔨 check-list j'ai compris si
- Demander une précision si la consigne n'est pas claire 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Comprendre les règles d'un nouveau jeu 🔨 carte des mots-consignes
- Reformuler une demande avant de l'exécuter 🔨 sablier je relis avant de demander
- Oser demander une précision à l'enseignant 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Décoder les mots-consignes d'un contrôle 🔨 carte des mots-consignes
- Reformuler une consigne collective 🔨 check-list j'ai compris si
- Vérifier qu'on a compris avant de commencer 🔨 carte ce que je dois faire
- Demander de l'aide plutôt que faire au hasard 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Maths : décoder les mots-consignes d'un problème 🔨 carte des mots-consignes
- Français : reformuler une consigne d'exercice 🔨 carte j'ai le droit de redemander
- Sciences : comprendre une consigne d'expérience 🔨 check-list j'ai compris si
- L'empressement ou la lassitude
- L'agacement d'être décalé
- Mes gestes précipités ou très lents
- Je bâcle ou je traîne
- « Je veux finir vite » ou « je traîne »
- « Je suis pas au bon rythme »
J'apprends à observer mon rythme : dans mon corps (mes gestes précipités ou très lents), dans mon cœur (l'empressement ou la lassitude) et dans ma tête (« je veux finir vite » ou « je traîne »)
- Je me filme en travaillant et je repère autant les moments où je fonce que ceux où j'ai le bon rythme
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui bâcle, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un travail fait à toute vitesse et un fait posément : qu'est-ce qui change dans le résultat ?
- Comme dans une course de jeu vidéo, je repère quand foncer me fait « crasher » et quand le bon tempo me fait gagner
- Je joue à la tortue puis au lièvre pour sentir chaque rythme
- Je verbalise « là je fonce » ou « là je traîne » pendant une tâche
- Je repère le moment où ma vitesse me fait faire des erreurs, et celui où mon rythme est juste
- J'observe une scène de « finir trop vite avec des erreurs »
- Je sens dans mon corps si mes gestes sont précipités ou posés
- Je note les tâches où mon rythme me sert et celles où il me dessert
Je compare si mon rythme est adapté à ce que je fais
- Je compare vitesse et qualité sur deux exercices
- Je classe mes tâches en « à faire vite » et « à faire posément »
- Je repère quand ralentir m'aide (ce qui marche) autant que quand ma vitesse me pénalise
- Je catégorise : « la vitesse m'aide » vs « me dessert »
- Je priorise les tâches où je dois absolument ralentir
- J'évalue après coup si mon allure était adaptée
- Je trie des situations selon le bon rythme à adopter
- Je mesure mes erreurs quand je vais vite vs posément
- Je compare une tâche où mon rythme était parfait et une où il était mauvais
- Je repère mon allure idéale selon le type de tâche
Je m'entraîne à ajuster ma vitesse selon la tâche
- Je règle mon curseur de vitesse avant de commencer
- Je m'auto-instruis : « je prends mon temps, je vérifie »
- J'utilise mon métronome visuel pour caler mon rythme
- J'anticipe les tâches où je dois ralentir
- Je transfère mon allure ajustée sur une dictée ou une copie
- Je m'entraîne à ralentir sur un exercice piège
- Je demande un repère de temps si j'en ai besoin
- Je m'entraîne à accélérer quand c'est une tâche simple
- Je m'inspire d'un personnage qui agit avec le bon tempo et j'imite son rythme
- Je me donne un repère de vitesse au démarrage selon le type de tâche
- Curseur de vitesse
- Carte « ralentir aide quand… »
- Métronome visuel
- Carte « vite / lent selon la tâche »
- Porte-clés du bon tempo
- Échelle des vitesses
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Faire un exercice où la qualité prime sur la vitesse 🔨 curseur de vitesse
- Régler son allure avant de commencer 🔨 métronome visuel
- Ralentir sur une tâche où l'on fait des étourderies 🔨 carte vite/lent
- Devoirs : prendre le temps plutôt que bâcler 🔨 curseur de vitesse
- Se préparer le matin à un rythme adapté 🔨 carte vite/lent
- Manger sans se précipiter 🔨 métronome visuel
- Faire une activité manuelle posément 🔨 curseur de vitesse
- Adapter son rythme en jouant avec un plus jeune 🔨 carte ralentir aide quand
- En classe : ajuster sa vitesse à la tâche 🔨 curseur de vitesse
- Travail de groupe : se caler sur le rythme des autres 🔨 métronome visuel
- Soigner une copie plutôt que finir premier 🔨 carte vite/lent
- Prendre le temps en dictée 🔨 carte ralentir aide quand
- Suivre le rythme collectif sans se précipiter 🔨 échelle des vitesses
- Dictée : écrire à l'allure dictée sans bâcler 🔨 curseur de vitesse
- Maths : prendre le temps de poser une opération 🔨 métronome visuel
- Copie de leçon : soigner plutôt que finir vite 🔨 carte vite/lent
- La confiance, le « ça me parle »
- Le plaisir de reconnaître
- Ma détente, ma respiration calme
- Je m'installe plus facilement
- « Ça me fait penser à… »
- « Je connais déjà un peu »
J'apprends à sentir quand une idée m'est familière : dans mon corps (ma détente, ma respiration calme), dans mon cœur (la confiance, le « ça me parle ») et dans ma tête (« ça me fait penser à… »)
- Je me filme en découvrant une notion et je repère le « ça me dit quelque chose », mais aussi quand rien ne me parle
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui cherche des liens, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un sujet qui me rappelle plein de choses et un qui me semble totalement nouveau
- Comme dans un jeu où on collectionne des objets liés, je repère ce qui se connecte à ce que je sais déjà
- Je verbalise « ça me fait penser à… » dès qu'une idée m'en rappelle une autre
- Je repère en moi le sentiment de familiarité (détente, « ah oui ! »)
- J'observe deux notions proches présentées en images
- Je sens quand une idée « s'accroche » à ce que je connais
- Je nomme ce qui me semble déjà connu dans une leçon
- Je note autant les liens que je trouve facilement que les sujets où je n'en trouve aucun
J'évalue si ce que je connais déjà m'aide dans une nouvelle activité
- Je compare une notion nouvelle et une connue pour voir les points communs
- J'évalue si ce que je sais déjà m'aide dans la nouvelle tâche
- Je repère les liens qui m'aident vraiment (ce qui marche) autant que les fausses pistes
- Je hiérarchise mes connaissances utiles pour une tâche
- Je catégorise : « ça ressemble » vs « ça n'a rien à voir »
- Je priorise le lien le plus utile à faire
- Je classe mes connaissances par proximité avec le nouveau
- Je trie ce qui m'aide et ce qui m'embrouille
- Je mesure combien de liens je parviens à établir
- Je compare un sujet où j'ai fait plein de liens et un où je n'en ai trouvé aucun
Je m'entraîne à utiliser ce que je connais pour comprendre quelque chose de nouveau
- Je m'entraîne à chercher un exemple vécu pour comprendre
- Je m'auto-instruis : « à quoi ça ressemble que je connais ? »
- J'utilise ma carte des ponts pour relier les idées
- J'anticipe les liens possibles avant d'aborder un sujet
- Je transfère une méthode connue sur un nouvel exercice
- Je m'entraîne à construire un pont entre deux idées
- Je demande de l'aide pour trouver un lien si je bloque
- Je réutilise un acquis ancien dans une nouvelle situation
- Je m'inspire de quelqu'un qui fait des liens rapidement et j'imite sa façon de relier
- J'anticipe les liens possibles avant d'aborder un nouveau sujet
- Carte des ponts (« ça ressemble à… »)
- Mur des connaissances
- Schéma en toile d'araignée
- Boîte « ce que je sais déjà »
- Porte-clés « ça me fait penser à… »
- Carte d'associations
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Relier une notion nouvelle à une connue 🔨 carte des ponts
- Chercher un exemple vécu pour comprendre 🔨 mur des connaissances
- Réutiliser une méthode connue sur un nouvel exercice 🔨 schéma en toile d'araignée
- Devoirs : faire le lien avec ce qu'on a déjà appris 🔨 carte des ponts
- Relier une situation du quotidien à une connaissance 🔨 boîte ce que je sais déjà
- Expliquer une nouvelle notion avec ses mots 🔨 mur des connaissances
- Repérer les maths/sciences dans la vie quotidienne 🔨 carte des ponts
- Relier une lecture à une expérience vécue 🔨 schéma en toile d'araignée
- Réutiliser une méthode apprise dans un autre exercice 🔨 carte des ponts
- Faire un pont entre deux matières 🔨 schéma en toile d'araignée
- S'appuyer sur la leçon précédente pour la nouvelle 🔨 mur des connaissances
- Mobiliser un acquis ancien dans un contrôle 🔨 boîte ce que je sais déjà
- Relier une nouvelle règle à une règle connue 🔨 carte des ponts
- Sciences : relier une notion à une expérience vécue 🔨 carte des ponts
- Histoire : faire le lien avec une période déjà vue 🔨 mur des connaissances
- Maths : réutiliser une méthode connue sur un nouveau type d'exercice 🔨 schéma en toile d'araignée
- La honte, la frustration
- La peur du regard des autres
- Je me recroqueville, je ris nerveusement
- Je cache ma feuille
- « Je suis nul »
- « J'ai encore raté »
J'apprends à remarquer ce qui se passe quand je me trompe : dans mon corps (je me recroqueville, je ris nerveusement), dans mon cœur (la honte, la frustration) et dans ma tête (« je suis nul »)
- Je me filme au moment d'une erreur et j'observe ma réaction, mais aussi comment je réagis quand je réussis
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui se trompe, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare ma réaction à une erreur et à une réussite : qu'est-ce qui change en moi ?
- Comme un héros de jeu vidéo qui « perd une vie » mais recommence, je repère ce que je me dis après une erreur
- Je verbalise ce que je me dis dans ma tête après une erreur
- Je repère ce que fait mon corps quand je me trompe
- J'observe une scène où un personnage se trompe et je m'y reconnais
- Je regarde des photos de « ma tête quand je me trompe »
- Je nomme l'émotion qui arrive juste après l'erreur
- Je repère autant les erreurs qui me bloquent que celles qui me font progresser
J'évalue si l'erreur m'aide à avancer ou me bloque
- Je trie mes erreurs en « celles qui m'apprennent » et « celles qui me bloquent »
- Je compare une copie avant et après correction
- Je repère les erreurs qui me font avancer (ce qui marche) autant que celles qui me découragent
- Je hiérarchise mes erreurs par fréquence
- Je catégorise mes erreurs (étourderie, compréhension, méthode)
- Je priorise l'erreur à corriger en premier
- J'évalue ce qu'une erreur précise m'a appris
- Je classe mes erreurs de la plus utile à la moins utile
- Je mesure combien de fois je refais la même erreur
- Je compare ma façon de réagir à une erreur au début et maintenant
Je m'entraîne à accepter de me tromper pour pouvoir apprendre
- Je m'entraîne à reprendre une erreur sans me bloquer
- Je m'auto-instruis : « une erreur, ça m'aide à apprendre »
- J'utilise ma carte « je peux me tromper » dans une tâche difficile
- J'anticipe une erreur possible et je prépare ma réaction
- Je transfère mon attitude positive face à l'erreur sur un contrôle
- Je m'entraîne à l'auto-correction
- Je demande de l'aide pour comprendre une erreur
- Je rejoue une situation d'échec en la transformant en apprentissage
- Je m'inspire de quelqu'un qui rebondit après une erreur et j'imite son attitude
- J'anticipe une erreur possible et je prépare ce que je me dirai pour ne pas me bloquer
- Carte « l'erreur m'aide à… »
- Carnet des erreurs précieuses
- Échelle de l'erreur apprivoisée
- Boîte « mes erreurs qui apprennent »
- Porte-clés « je peux me tromper »
- Badge du droit à l'erreur
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Reprendre une erreur pour comprendre 🔨 carte je peux me tromper
- Faire un exercice d'auto-correction 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Recommencer une tâche ratée sans se décourager 🔨 badge du droit à l'erreur
- Devoirs : corriger ses fautes sans se décourager 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Recommencer quelque chose de raté à la maison 🔨 carte je peux me tromper
- Accepter une remarque sans se braquer 🔨 badge du droit à l'erreur
- Réessayer un jeu après un échec 🔨 carte je peux me tromper
- Apprendre de ses erreurs (sport, cuisine) 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Profiter d'une copie corrigée pour progresser 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Se tromper au tableau et continuer 🔨 badge du droit à l'erreur
- Accepter une correction de l'enseignant 🔨 carte je peux me tromper
- Reprendre un contrôle pour comprendre ses erreurs 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Oser répondre malgré le risque de se tromper 🔨 badge du droit à l'erreur
- Maths : reprendre un calcul faux pour comprendre 🔨 carnet des erreurs précieuses
- Dictée : profiter de la correction pour progresser 🔨 carte je peux me tromper
- Oral : continuer après s'être trompé devant la classe 🔨 badge du droit à l'erreur
- Mon besoin d'être rassuré, d'être au calme
- Le sentiment que quelque chose me manque
- Ma fatigue, ma tension, ma faim
- Je m'agite ou je me renferme
- « J'ai besoin d'aide » ou « d'une pause »
- « Là, ça ne va pas »
J'apprends à identifier ce dont j'ai besoin : dans mon corps (ma fatigue, ma tension, ma faim), dans mon cœur (mon besoin d'être rassuré, d'être au calme) et dans ma tête (« j'ai besoin d'aide » ou « d'une pause »)
- Je me filme en difficulté et je repère mon besoin, mais aussi les moments où tout va bien
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui n'ose pas demander, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'avais besoin d'aide et un où j'étais autonome
- Comme un personnage qui surveille ses jauges (faim, énergie), je repère ce dont j'ai besoin
- Je verbalise ce dont j'ai besoin pour continuer
- Je scanne mon corps pour identifier mon besoin du moment
- J'observe des cartes-besoins et je reconnais le mien
- Je sens ce qui me manque pour être bien
- Je nomme mon besoin parmi corps, cœur, tête
- Je note autant les besoins qui reviennent souvent que les moments où je n'ai besoin de rien
Je mesure la force ou la fréquence d'un besoin que je ressens
- Je mesure la force d'un besoin sur une échelle d'intensité
- Je compare mes besoins selon les moments de la journée
- Je repère ce qui m'aide à continuer (ce qui marche) autant que ce qui me manque
- Je hiérarchise mes besoins : lequel est le plus urgent ?
- Je catégorise mes besoins en « du corps », « du cœur », « de la tête »
- Je priorise le besoin à exprimer en premier
- J'évalue si mon besoin a été pris en compte
- Je classe mes besoins par fréquence
- Je trie ce qui m'aide vraiment à continuer
- Je compare un moment où j'ai exprimé mon besoin et un où je me suis tu
Je m'entraîne à dire ce dont j'ai besoin pour continuer dans de bonnes conditions
- Je m'entraîne à demander de l'aide (jeu de rôle)
- Je m'auto-instruis : « j'ai le droit de demander »
- J'utilise mes cartes-besoins pour exprimer ce qui me manque
- J'anticipe mes besoins et je les exprime avant le débordement
- Je transfère ma façon d'exprimer un besoin en classe
- Je m'entraîne à associer un besoin à une solution
- Je demande une pause, une aide, du calme quand il le faut
- Je dis ce dont j'ai besoin pour rester dans de bonnes conditions
- Je m'inspire de quelqu'un qui exprime bien ses besoins et j'imite sa façon de demander
- J'anticipe mes besoins et je les exprime avant le débordement
- Tableau des besoins (aide / pause / silence…)
- Carte « j'ai le droit de demander »
- Menu des aides possibles
- Cartes-besoins à montrer
- Porte-clés des besoins
- Échelle d'intensité
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Exprimer ce dont on a besoin pour continuer 🔨 cartes-besoins
- Identifier son besoin parmi plusieurs cartes 🔨 menu des aides
- Demander une pause ou une aide au bon moment 🔨 carte j'ai le droit de demander
- Devoirs : dire quand on a besoin d'aide ou d'une pause 🔨 cartes-besoins
- Exprimer un besoin (calme, faim, repos) 🔨 menu des aides
- Demander de l'aide plutôt que se décourager 🔨 carte j'ai le droit de demander
- Dire quand quelque chose ne va pas 🔨 cartes-besoins
- Réclamer un temps calme quand on en a besoin 🔨 menu des aides
- Demander de l'aide à l'enseignant au bon moment 🔨 carte j'ai le droit de demander
- Signaler un besoin sans attendre le débordement 🔨 cartes-besoins
- Demander à aller boire ou se dégourdir 🔨 menu des aides
- Exprimer qu'on n'a pas compris 🔨 carte j'ai le droit de demander
- Dire qu'on a besoin de plus de temps 🔨 cartes-besoins
- Toutes matières : demander de l'aide à l'enseignant au bon moment 🔨 carte j'ai le droit de demander
- Contrôle : signaler qu'on a besoin de plus de temps 🔨 cartes-besoins
- Classe : exprimer qu'on n'a pas compris 🔨 menu des aides
- L'intérêt, l'envie
- Le plaisir de faire
- Mon énergie, mon élan
- Je m'implique physiquement
- « Je vois à quoi ça sert »
- « Ça me servira »
J'apprends à repérer quand une activité a du sens pour moi : dans mon corps (mon énergie, mon élan), dans mon cœur (l'intérêt, l'envie) et dans ma tête (« je vois à quoi ça sert »)
- Je repère les activités qui me donnent de l'élan et celles qui me laissent indifférent
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui ne voit pas l'intérêt, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une activité qui a du sens pour moi et une qui m'ennuie
- Comme un personnage qui a une quête claire, je repère ce qui me donne un but
- Je verbalise « à quoi ça sert pour moi » avant de commencer
- Je remarque dans mon corps quand l'envie de m'y mettre arrive
- J'observe une scène où un personnage trouve (ou non) du sens
- Je sens la différence entre une tâche qui me parle et une qui m'ennuie
- Je nomme ce qui donne du sens à une activité
- Je note autant les activités qui ont du sens pour moi que celles qui n'en ont pas
Je compare les activités qui ont du sens pour moi et celles qui n'en ont pas, et je cherche pourquoi
- Je classe mes activités de la plus à la moins porteuse de sens
- Je compare deux tâches et je dis laquelle a le plus de sens
- Je repère ce qui me donne envie (ce qui marche) autant que ce qui me démotive
- Je hiérarchise mes raisons de faire une activité
- Je catégorise : « ça me sert » vs « je ne vois pas à quoi ça sert »
- Je priorise les apprentissages qui comptent pour moi
- J'évalue le sens d'une activité avant de m'y engager
- Je trie mes tâches selon leur utilité perçue
- Je mesure mon engagement selon le sens que j'y trouve
- Je compare une activité qui m'a motivé et une qui m'a ennuyé
Je m'entraîne à relier ce que je fais à un but qui compte pour moi
- Je m'entraîne à relier une tâche à un but qui compte pour moi
- Je m'auto-instruis : « à quoi ça va me servir ? »
- J'utilise ma carte « à quoi ça me sert »
- J'anticipe le sens d'un apprentissage avant de commencer
- Je transfère ma recherche de sens sur une matière scolaire
- Je m'entraîne à me fixer un but personnel
- Je demande à quoi sert une activité si je ne le vois pas
- Je relie un apprentissage à un projet qui me motive
- Je m'inspire de quelqu'un de motivé qui sait pourquoi il apprend et j'imite son état d'esprit
- J'anticipe le sens d'un apprentissage avant de m'y engager
- Carte « à quoi ça me sert »
- Porte-clés « mon but »
- Visuel d'impact
- Mur des projets
- Matrice apprentissage / utilité
- Carnet de mes envies d'apprendre
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Avant un exercice : dire à quoi il va servir 🔨 carte à quoi ça me sert
- Relier une tâche à un objectif personnel 🔨 porte-clés mon but
- Choisir une activité selon ce qu'elle apporte 🔨 visuel d'impact
- Devoirs : se rappeler pourquoi on les fait 🔨 carte à quoi ça me sert
- Relier un apprentissage à un projet (cuisine, bricolage) 🔨 visuel d'impact
- Trouver l'utilité d'une leçon dans la vie 🔨 carte à quoi ça me sert
- Se fixer un petit but personnel pour la semaine 🔨 porte-clés mon but
- Expliquer à quoi sert ce qu'on apprend 🔨 mur des projets
- Trouver le sens d'une nouvelle leçon 🔨 carte à quoi ça me sert
- Relier une matière à un projet futur 🔨 visuel d'impact
- Se mettre en projet sur un travail long 🔨 porte-clés mon but
- S'engager dans un exercice en sachant pourquoi 🔨 carte à quoi ça me sert
- Donner du sens à une matière qu'on aime moins 🔨 mur des projets
- Toutes matières : trouver le sens d'une nouvelle leçon 🔨 carte à quoi ça me sert
- Maths : relier un apprentissage à la vie quotidienne 🔨 visuel d'impact
- Projet : s'engager dans un travail long en sachant pourquoi 🔨 porte-clés mon but
- Le manque d'élan, la lassitude
- L'absence d'envie
- Mon immobilité, ma lenteur
- Je repousse le moment de m'y mettre
- « J'ai pas envie », « plus tard »
- « Je commencerai après »
J'apprends à repérer ce qui se passe quand j'ai du mal à démarrer : dans mon corps (mon immobilité, ma lenteur), dans mon cœur (le manque d'élan, la lassitude) et dans ma tête (« j'ai pas envie », « plus tard »)
- Je me filme au moment de démarrer et je repère ce qui me retient mais aussi ce qui me lance
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui n'arrive pas à démarrer, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un jour où je me suis lancé tout de suite et un jour où j'ai traîné : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un personnage qui a besoin d'un « power-up » pour démarrer, je repère ce qui me donne l'élan de me lancer
- Je verbalise ce que je ressens quand je « traîne » avant de commencer
- Je repère le moment précis où je remets à plus tard
- J'observe une scène où un personnage a du mal à s'activer
- Je sens dans mon corps mon manque d'élan ou au contraire mon énergie de départ
- Je note ce qui se passe dans ma tête (« plus tard », « pas envie ») et ce qui me met en route
- Je repère autant mes freins au démarrage que mes déclics qui me lancent
Je compare les moments où je m'active facilement et ceux où je n'y arrive pas
- Je compare les tâches où je démarre vite et celles où je traîne
- Je hiérarchise ce qui m'aide à m'activer
- Je repère ce qui me met en route (ce qui marche) autant que ce qui me freine
- Je catégorise : « ce qui me lance » vs « ce qui me bloque »
- J'évalue ce qui m'a finalement permis de démarrer
- Je priorise un premier petit pas facile pour me lancer
- Je classe mes tâches de la plus à la moins « lançable »
- Je compare mon élan selon le moment de la journée
- Je mesure le temps que je mets à vraiment commencer
- Je repère mes meilleurs déclencheurs de démarrage
Je m'entraîne à m'activer et à passer à l'action
- Je m'entraîne avec un minuteur-défi « 5 minutes pour commencer »
- Je m'auto-instruis : « je fais juste le premier pas »
- J'utilise mon rituel de démarrage et je vois s'il m'aide
- J'anticipe les tâches qui me rebutent et je prépare une amorce
- Je transfère mon rituel sur une vraie tâche de devoirs
- Je découpe le premier pas en tout petit
- Je demande un coup de pouce pour démarrer si besoin
- Je m'entraîne à passer à l'action malgré le manque d'envie
- Je m'inspire de quelqu'un qui se lance facilement et j'imite son rituel de départ
- Je prépare mon amorce à l'avance pour ne pas rester bloqué au démarrage
- Rituel de démarrage
- Minuteur-défi « 5 minutes pour commencer »
- Carte du premier petit pas
- Porte-clés « bouton démarrage »
- Arbre décisionnel de l'activation
- Liste des amorces qui m'aident
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Se lancer dans un exercice sans tarder 🔨 minuteur-défi
- Faire le premier pas d'une tâche qui rebute 🔨 carte du premier petit pas
- Démarrer avec un rituel d'activation 🔨 rituel de démarrage
- Devoirs : commencer sans repousser 🔨 minuteur-défi
- Se mettre à une tâche ménagère sans envie 🔨 carte du premier petit pas
- Démarrer une activité même sans grande envie 🔨 rituel de démarrage
- Se lancer dans un projet personnel 🔨 porte-clés bouton démarrage
- Passer à l'action après l'école malgré la fatigue 🔨 minuteur-défi
- En classe : se mettre au travail dès la consigne 🔨 rituel de démarrage
- Démarrer un exercice sans attendre 🔨 minuteur-défi
- Se lancer dans une production écrite 🔨 carte du premier petit pas
- S'activer sur un travail de groupe 🔨 porte-clés bouton démarrage
- Commencer un contrôle sans se paralyser 🔨 rituel de démarrage
- Production écrite : se lancer dès la consigne donnée 🔨 minuteur-défi
- Maths : démarrer un problème sans attendre 🔨 carte du premier petit pas
- Projet : entamer un exposé sans repousser 🔨 rituel de démarrage
- L'envie de faire autre chose
- L'attrait de la distraction
- Mes mains qui touchent à tout, mon regard qui part
- Je me tourne vers ce qui bouge
- Les pensées qui m'emmènent ailleurs
- « Tiens, et si je… »
J'apprends à repérer ce qui me détourne de ma tâche : dans mon corps (mes mains qui touchent à tout, mon regard qui part), dans mon cœur (l'envie de faire autre chose) et dans ma tête (les pensées qui m'emmènent ailleurs)
- Je me filme en travaillant et je repère autant ce qui me détourne que les moments où je résiste bien
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui se laisse distraire, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai tenu malgré la tentation et un où j'ai cédé : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un héros qui doit résister à un piège, je repère ce qui m'attire hors de ma mission et ce qui m'aide à rester
- Je verbalise mes distracteurs préférés (objets, bruits, pensées)
- Je repère le moment où mon attention saute sur autre chose
- J'observe une scène où un personnage se laisse distraire
- Je sens l'envie de faire autre chose monter en moi
- Je note mes distracteurs les plus fréquents et ce qui m'aide à les ignorer
- Je repère aussi les moments où j'ai super bien résisté
Je compare les situations où j'arrive à résister aux distractions et celles où je me laisse emporter
- Je classe mes distracteurs du plus au moins tentant
- Je compare un moment où j'ai résisté et un où je me suis laissé emporter
- Je repère ce qui m'aide à résister (ce qui marche) autant que ce qui me happe
- Je catégorise : « distractions à ignorer » vs « qui me happent »
- Je priorise le distracteur à neutraliser en premier
- J'évalue ma résistance sur une échelle après une tâche
- Je trie mon environnement en « aide » et « distrait »
- Je mesure le nombre de fois où j'ai cédé et où j'ai tenu
- Je compare une tâche où j'ai bien résisté et une où j'ai craqué
- Je repère mes meilleures conditions pour ne pas me laisser distraire
Je m'entraîne à résister aux distractions pour rester sur ma tâche
- Je m'entraîne avec un défi « je tiens malgré la tentation »
- Je m'auto-instruis : « je reste sur ma tâche »
- J'utilise mon bouclier anti-distraction et je teste son effet
- J'anticipe mes distracteurs et je les range avant de commencer
- Je transfère ma résistance sur un vrai travail en classe
- Je m'entraîne à revenir vite à ma tâche après une distraction
- Je demande à m'isoler si l'environnement est trop distrayant
- Je prépare ma zone de travail épurée avant de m'y mettre
- Je m'inspire d'un héros qui reste focalisé sur sa mission et j'imite sa concentration
- Je repère mes distracteurs à l'avance et je les neutralise avant de commencer
- Carte « je reste sur ma tâche »
- Bouclier anti-distraction
- Zone de travail épurée
- Porte-clés de résistance
- Minuteur de focus
- Boîte à distracteurs (à ranger le temps de la tâche)
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Faire un exercice sans toucher au matériel autour 🔨 bouclier anti-distraction
- Tenir malgré un distracteur posé à côté 🔨 carte je reste sur ma tâche
- Résister à l'envie de changer d'activité 🔨 minuteur de focus
- Devoirs : travailler sans regarder son téléphone 🔨 boîte à distracteurs
- Finir une tâche sans se laisser happer par un jeu 🔨 bouclier anti-distraction
- Ranger ses distracteurs avant de commencer 🔨 boîte à distracteurs
- Résister à l'envie de tout arrêter pour autre chose 🔨 carte je reste sur ma tâche
- Tenir une activité malgré les sollicitations 🔨 minuteur de focus
- En classe : rester concentré malgré le voisin 🔨 zone de travail épurée
- Ne pas se laisser distraire par le bruit 🔨 carte je reste sur ma tâche
- Résister à l'envie de bavarder 🔨 bouclier anti-distraction
- Tenir sur sa tâche en travail individuel 🔨 minuteur de focus
- Ignorer les distractions pendant un contrôle 🔨 zone de travail épurée
- Travail individuel : rester sur son exercice malgré le voisin 🔨 zone de travail épurée
- Lecture : ne pas se laisser distraire par les images 🔨 carte je reste sur ma tâche
- Contrôle : ignorer les bruits de la classe 🔨 minuteur de focus
- L'intérêt que j'y mets
- L'envie de retenir
- Mon attention quand j'écoute
- Je me penche vers l'info
- L'image ou le lien qui se forme
- « Je vais m'en souvenir comme ça »
J'apprends à repérer ce qui m'aide à enregistrer une information : dans mon corps (mon attention quand je l'écoute), dans mon cœur (l'intérêt que j'y mets) et dans ma tête (l'image ou le lien qui se forme)
- Je remarque ce qui se passe quand une info « rentre » bien, mais aussi quand elle ne rentre pas
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui apprend une leçon, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une chose que j'ai retenue facilement et une qui n'a pas voulu rentrer
- Comme un personnage qui sauvegarde sa partie, je repère ce qui me permet d'« enregistrer » une info
- Je verbalise ce qui m'a aidé à retenir quelque chose récemment
- Je repère si je retiens mieux en voyant, en entendant ou en faisant
- J'observe deux façons d'apprendre une même chose et je sens laquelle m'accroche
- Je sens le moment où une info s'ancre vraiment
- Je nomme la stratégie qui m'a fait retenir
- Je note autant les méthodes qui marchent pour moi que celles qui ne marchent pas
Je compare les façons d'apprendre qui me font le mieux retenir
- Je compare ce que je retiens selon la méthode (lire, dire, dessiner, manipuler)
- Je classe les stratégies de mémorisation de la plus à la moins efficace
- Je repère ce qui me fait retenir (ce qui marche) autant que ce qui ne sert à rien pour moi
- Je hiérarchise ce qui m'aide à enregistrer
- Je catégorise : « ça rentre tout seul » vs « j'ai besoin d'une astuce »
- Je priorise la méthode à utiliser pour une leçon
- J'évalue ce que je retiens après chaque stratégie
- Je trie mes canaux (visuel, auditif, kinesthésique)
- Je mesure ce que je restitue après une révision
- Je compare une leçon bien retenue et une oubliée pour comprendre la différence
Je m'entraîne à utiliser une stratégie pour mieux enregistrer
- Je m'entraîne à apprendre avec mes cartes mémo
- Je m'auto-instruis : « je relie à une image, une histoire »
- J'utilise ma carte mentale de révision
- J'anticipe ce que je devrai retenir et je prépare un support
- Je transfère ma stratégie sur une leçon réelle
- Je m'entraîne à m'expliquer la notion à voix haute
- Je demande à être interrogé pour vérifier ma mémorisation
- Je révise avec ma boîte à mémorisation (type Leitner)
- Je m'inspire d'un bon « mémoriseur » et j'imite sa stratégie d'apprentissage
- J'anticipe ce que je devrai retenir et je choisis ma méthode à l'avance
- Cartes mémo (flashcards)
- Carte mentale de révision
- Boîte à mémorisation (type Leitner)
- Sketchnotes de leçons
- Histoires et images mentales
- Enregistrements audio de révision
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Apprendre une notion avec une stratégie de mémorisation 🔨 cartes mémo
- Restituer ce qu'on vient d'apprendre 🔨 carte mentale de révision
- Choisir sa méthode pour retenir une info 🔨 sketchnotes
- Devoirs : apprendre une leçon avec ses cartes mémo 🔨 cartes mémo
- Réviser une poésie en s'enregistrant 🔨 enregistrements audio
- Retenir une liste avec une astuce 🔨 histoires et images mentales
- Mémoriser un numéro, un code, une recette 🔨 cartes mémo
- Apprendre les paroles d'une chanson 🔨 enregistrements audio
- Utiliser une stratégie pour apprendre une leçon 🔨 cartes mémo
- Réviser pour un contrôle avec ses cartes mémo 🔨 boîte à mémorisation
- Mémoriser du vocabulaire ou des dates 🔨 cartes mémo
- Apprendre une règle de grammaire durablement 🔨 carte mentale de révision
- Retenir une consigne de méthode 🔨 sketchnotes
- Vocabulaire : apprendre des mots avec ses cartes mémo 🔨 cartes mémo
- Histoire : mémoriser des dates durablement 🔨 carte mentale de révision
- Poésie : apprendre un texte par cœur 🔨 enregistrements audio
- La frustration du « sur le bout de la langue »
- L'agacement de ne pas trouver
- Ma tension de l'effort
- Je ferme les yeux pour chercher
- Le mot ou l'idée qui ne vient pas
- « Je l'ai quelque part »
J'apprends à repérer ce qui se passe quand je cherche une information : dans mon corps (ma tension de l'effort), dans mon cœur (la frustration du « je l'ai sur le bout de la langue ») et dans ma tête (le mot ou l'idée qui ne vient pas)
- Je remarque ce que je fais quand je cherche une réponse, et ce qui se passe quand elle vient ou ne vient pas
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui cherche un mot, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai retrouvé vite et un où j'ai bloqué : qu'est-ce qui changeait ?
- Comme un personnage qui fouille son sac pour trouver le bon objet, je repère comment je cherche dans ma mémoire
- Je verbalise ce qui m'aide à retrouver une information
- Je repère le moment du « je l'ai sur le bout de la langue »
- J'observe comment quelqu'un s'y prend pour se souvenir
- Je sens l'effort de récupération dans ma tête
- Je nomme l'indice qui m'a fait retrouver l'info
- Je note autant les moments où je retrouve facilement que ceux où je bloque
Je compare les situations où je retrouve facilement une information et celles où je bloque
- Je compare les fois où je retrouve vite et celles où je bloque
- Je hiérarchise les indices qui m'aident le plus à me rappeler
- Je repère les indices qui débloquent ma mémoire (ce qui marche) autant que ceux qui ne servent à rien
- Je catégorise : « ce qui revient tout seul » vs « ce que je dois chercher »
- Je priorise l'astuce de rappel la plus efficace
- J'évalue quelle astuce m'a permis de retrouver l'info
- Je classe mes moyens de récupération
- Je trie les indices utiles et inutiles
- Je mesure ce que je retrouve en me testant
- Je compare une info retrouvée facilement et une introuvable pour comprendre
Je m'entraîne à me donner des indices pour retrouver ce que je sais
- Je m'entraîne à me donner un indice (première lettre, image, catégorie)
- Je m'auto-instruis : « qu'est-ce qui peut m'aider à retrouver ? »
- J'utilise mes moyens mnémotechniques
- J'anticipe ce que je devrai récupérer et je prépare des indices
- Je transfère mes astuces de rappel sur un contrôle
- Je m'entraîne à me tester plutôt qu'à relire
- Je demande un indice si je bloque vraiment
- Je relie les idées sur une carte mentale pour mieux les retrouver
- Je m'inspire de quelqu'un qui retrouve vite ses infos et j'imite ses indices de rappel
- J'anticipe ce que je devrai récupérer et je prépare mes indices à l'avance
- Porte-clés d'indices de rappel
- Moyens mnémotechniques
- Carte mentale de récupération
- Auto-questionnement (se tester)
- Carte « comment je retrouve »
- Banque d'astuces personnelles
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Retrouver une info apprise la séance précédente 🔨 porte-clés d'indices
- Se réinterroger plutôt que relire 🔨 auto-questionnement
- Utiliser un indice pour récupérer une réponse 🔨 moyens mnémotechniques
- Devoirs : réciter une leçon sans la relire 🔨 auto-questionnement
- Se souvenir d'une consigne donnée plus tôt 🔨 porte-clés d'indices
- Retrouver où on a rangé quelque chose 🔨 carte comment je retrouve
- Se rappeler les étapes d'une tâche habituelle 🔨 moyens mnémotechniques
- Réutiliser une astuce dans un autre contexte 🔨 banque d'astuces
- Retrouver une règle au moment de l'appliquer 🔨 porte-clés d'indices
- Mobiliser ses connaissances pendant un contrôle 🔨 auto-questionnement
- Se rappeler une consigne de méthode 🔨 moyens mnémotechniques
- Réutiliser un acquis ancien dans un exercice 🔨 carte mentale de récupération
- Récupérer du vocabulaire au bon moment 🔨 porte-clés d'indices
- Grammaire : retrouver une règle au moment de l'appliquer 🔨 porte-clés d'indices
- Contrôle : mobiliser ses connaissances apprises 🔨 auto-questionnement
- Conjugaison : récupérer une terminaison au bon moment 🔨 moyens mnémotechniques
- Le découragement face au texte
- La lassitude de déchiffrer
- Mes yeux qui fatiguent, mon doigt qui suit
- Je ralentis sur les mots durs
- Le moment où je déchiffre sans comprendre
- « J'ai lu mais j'ai rien retenu »
J'apprends à repérer ce qui se passe quand je lis : dans mon corps (mes yeux qui fatiguent, mon doigt qui suit), dans mon cœur (le découragement face au texte) et dans ma tête (le moment où je déchiffre sans comprendre)
- Je remarque ce que je fais quand je bute sur un mot, mais aussi quand je lis avec fluidité
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui déchiffre difficilement, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un passage que j'ai lu facilement et un où j'ai buté
- Comme un personnage qui décode un message secret, je repère mes stratégies pour déchiffrer
- Je verbalise le moment où je déchiffre sans comprendre
- Je repère ce qui me fatigue ou me bloque dans la lecture
- J'observe ma lecture sur un enregistrement de moi
- Je sens mes yeux fatiguer pendant la lecture
- Je nomme les sons ou les mots qui me posent problème
- Je note autant les mots où je bute que ceux que je lis d'un coup
Je compare les moments où je déchiffre facilement et ceux où ça me coûte
- Je compare ma lecture sur un texte facile et un difficile
- Je hiérarchise ce qui me gêne le plus (longueur, densité, vocabulaire)
- Je repère les stratégies qui m'aident à lire (ce qui marche) autant que ce qui me ralentit
- Je catégorise : « mots que je lis d'un coup » vs « mots que je déchiffre »
- Je priorise les sons difficiles à travailler
- J'évalue ma fluidité avant et après une stratégie
- Je classe les textes selon leur difficulté pour moi
- Je trie les mots connus et inconnus d'un texte
- Je mesure ma vitesse et mes hésitations de lecture
- Je compare un texte que j'ai bien lu et un où j'ai galéré
Je m'entraîne à utiliser des stratégies pour lire plus fluidement et accéder au sens
- Je m'entraîne à découper un mot difficile en syllabes
- Je m'auto-instruis : « je repère les morceaux que je connais »
- J'utilise mon guide-ligne pour suivre le texte
- J'anticipe les mots difficiles et je les prépare
- Je transfère ma stratégie de lecture sur une consigne de classe
- Je m'entraîne à lire par groupes de mots
- Je demande de l'aide pour un mot vraiment bloquant
- Je relis pour accéder au sens après avoir déchiffré
- Je m'inspire d'un bon lecteur et j'imite sa façon de lire par groupes de mots
- J'anticipe les mots difficiles d'un texte et je les prépare avant de lire
- Porte-clés de stratégies de décodage
- Carte des sons difficiles
- Guide-ligne / cache de lecture
- Surligneur de groupes de mots
- Carte « ce qui m'aide à lire »
- Banque de mots-outils connus
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Lire un court texte avec une stratégie de décodage 🔨 porte-clés de décodage
- Déchiffrer les mots difficiles d'un texte 🔨 carte des sons difficiles
- Lire par groupes de mots 🔨 surligneur de groupes de mots
- Lecture du soir : utiliser ses stratégies 🔨 porte-clés de décodage
- Lire une consigne, une recette, un mode d'emploi 🔨 guide-ligne
- Lire les sous-titres ou un message 🔨 carte ce qui m'aide à lire
- Déchiffrer un mot nouveau sans se décourager 🔨 carte des sons difficiles
- Lire à voix haute à un parent 🔨 guide-ligne
- Lire une consigne et en comprendre le sens 🔨 porte-clés de décodage
- Lire un énoncé de problème sans se perdre 🔨 guide-ligne
- Lire un texte de leçon pour le comprendre 🔨 carte ce qui m'aide à lire
- Déchiffrer les mots nouveaux d'une matière 🔨 carte des sons difficiles
- Lire assez fluidement pour suivre la classe 🔨 surligneur de groupes de mots
- Lecture : lire un énoncé sans se perdre 🔨 guide-ligne
- Français : déchiffrer les mots nouveaux d'un texte 🔨 carte des sons difficiles
- Toutes matières : lire une consigne avec fluidité 🔨 porte-clés de décodage
- La peur, l'inquiétude
- L'angoisse avant l'épreuve
- Mon cœur qui bat, mes mains moites
- Ma gorge qui se serre
- « Ça va mal se passer »
- « Je vais échouer »
J'apprends à reconnaître mon stress qui monte : dans mon corps (mon cœur qui bat, mes mains moites), dans mon cœur (la peur, l'inquiétude) et dans ma tête (« ça va mal se passer »)
- Je scanne mon corps pour repérer où le stress se loge, mais aussi mes zones de calme
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève stressé avant un contrôle, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une situation stressante et une situation sereine : qu'est-ce qui change en moi ?
- Comme un personnage avant un grand combat, je repère ce qui fait monter ma pression et ce qui me calme
- Je verbalise ce que je ressens quand le stress monte
- Je repère les pensées qui accompagnent mon stress
- J'observe une scène stressante et je repère les signes que je reconnais
- Je dessine mon « niveau de stress » sur un thermomètre
- Je sens mon souffle et mon cœur quand l'inquiétude arrive
- Je note autant ce qui me stresse que ce qui m'apaise
Je compare les situations qui me stressent le plus et je repère ce qui les déclenche
- Je classe les situations de l'école de la plus à la moins stressante
- Je hiérarchise mes déclencheurs de stress
- Je repère ce qui m'apaise (ce qui marche) autant que ce qui me met en tension
- Je compare mon stress avant et après une stratégie
- Je catégorise : « stress qui me prépare » vs « qui me paralyse »
- Je priorise la situation stressante à travailler en premier
- J'évalue l'intensité de mon stress sur une échelle
- Je trie mes pensées en « aidantes » et « stressantes »
- Je mesure combien de temps mon stress dure
- Je compare une situation que j'ai bien gérée et une où j'ai paniqué
Je m'entraîne à me apaiser avant et pendant une situation stressante
- Je m'entraîne à une technique d'apaisement (respiration, ancrage)
- Je m'auto-instruis : « je me calme, je peux y arriver »
- J'utilise mon rituel d'avant-épreuve
- J'anticipe une situation stressante et je prépare ma bulle de calme
- Je transfère ma stratégie sur une vraie évaluation
- Je m'entraîne à transformer une pensée stressante en pensée aidante
- Je demande un temps pour me préparer si besoin
- Je rejoue une situation stressante en restant serein
- Je m'inspire d'un personnage qui reste serein sous pression et j'imite son sang-froid
- J'anticipe une situation stressante et je prépare mon rituel d'apaisement
- Porte-clés anti-stress
- Carte des respirations
- Rituel d'avant-épreuve
- Objet d'ancrage (balle, galet)
- Carte des pensées aidantes
- Bulle de calme personnelle
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Aborder un exercice nouveau en gérant son stress 🔨 porte-clés anti-stress
- Garder son calme dans un jeu à enjeu 🔨 objet d'ancrage
- Se préparer sereinement à une tâche difficile 🔨 rituel d'avant-épreuve
- Avant un événement stressant : utiliser sa technique 🔨 porte-clés anti-stress
- Gérer le stress des devoirs difficiles 🔨 carte des respirations
- Se calmer avant une compétition ou un spectacle 🔨 objet d'ancrage
- Aborder sereinement une nouvelle situation 🔨 bulle de calme
- Gérer le stress d'un changement 🔨 carte des pensées aidantes
- Avant une évaluation : se mettre en condition sereine 🔨 rituel d'avant-épreuve
- Passer au tableau en gérant son stress 🔨 objet d'ancrage
- Aborder un contrôle sans se paralyser 🔨 porte-clés anti-stress
- Gérer le stress d'une prise de parole 🔨 carte des respirations
- Rester serein face à un imprévu en classe 🔨 carte des pensées aidantes
- Contrôle : se mettre en condition sereine avant de commencer 🔨 rituel d'avant-épreuve
- Récitation : gérer le stress de passer devant les autres 🔨 objet d'ancrage
- Compétition sportive : rester serein avant l'épreuve 🔨 porte-clés anti-stress
- La satisfaction du détail ou la perte du fil
- Le sentiment d'être noyé
- Ma fixation, mon regard focalisé
- Je m'attarde sur un point
- « Je vois les morceaux mais pas le tout »
- « Je me perds dans les détails »
J'apprends à repérer quand je reste bloqué sur un détail : dans mon corps (ma fixation, mon regard focalisé), dans mon cœur (la satisfaction du détail ou la perte du fil) et dans ma tête (« je vois les morceaux mais pas le tout »)
- Je remarque si je commence par les détails ou par l'ensemble, et dans quels cas chacun m'aide
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui se perd dans les détails, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai vu l'ensemble et un où je me suis noyé dans un détail
- Comme dans un jeu où il faut zoomer puis dézoomer la carte, je repère quand je reste « collé » à un détail
- Je verbalise ce qui m'attire en premier (un détail, le tout)
- Je repère le moment où je perds le fil à cause d'un détail
- J'observe une image complexe et je repère ce que je fixe d'abord
- Je sens quand je me « perds » dans un détail
- Je nomme l'idée générale après avoir vu les détails
- Je note autant les fois où je vois bien l'ensemble que celles où un détail me fait perdre le fil
Je compare les moments où je vois l'ensemble et ceux où je me perds dans les détails
- Je compare ma compréhension du détail seul et de l'ensemble
- Je hiérarchise détails principaux et secondaires
- Je repère ce qui m'aide à voir l'ensemble (ce qui marche) autant que ce qui me disperse
- Je catégorise : « détails utiles » vs « détails qui me distraient »
- Je priorise l'idée centrale à retenir
- J'évalue si j'ai saisi l'idée générale ou seulement des morceaux
- Je classe les éléments du plus général au plus précis
- Je trie ce qui sert le tout et ce qui le parasite
- Je mesure si je peux résumer l'ensemble en une phrase
- Je compare un texte où j'ai saisi l'ensemble et un où je me suis perdu
Je m'entraîne à relier les détails entre eux pour comprendre l'ensemble
- Je m'entraîne à résumer l'idée générale en une phrase
- Je m'auto-instruis : « c'est quoi l'idée principale ? »
- J'utilise ma carte « l'idée en une phrase »
- J'anticipe le sens global avant d'entrer dans les détails
- Je transfère ma vision d'ensemble sur un texte de classe
- Je m'entraîne à faire un titre qui capture l'essentiel
- Je demande de l'aide pour dégager le sens global si besoin
- Je relie les détails entre eux pour reconstituer le tout
- Je m'inspire de quelqu'un qui voit toujours l'ensemble et j'imite sa façon de prendre du recul
- J'anticipe l'idée générale avant de me lancer dans les détails
- Carte mentale tout / parties
- Schéma d'ensemble
- Carte « l'idée en une phrase »
- Surligneur de l'idée principale
- Plan général avant les détails
- Boîte « zoom avant / zoom arrière »
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Dégager l'idée générale d'un texte avant les détails 🔨 carte l'idée en une phrase
- Relier les étapes d'un problème à son but 🔨 schéma d'ensemble
- Résumer l'essentiel d'un document 🔨 plan général
- Lecture : retrouver l'histoire générale 🔨 carte l'idée en une phrase
- Comprendre le sens global d'un message 🔨 schéma d'ensemble
- Raconter l'essentiel d'un film, d'un livre 🔨 carte l'idée en une phrase
- Relier les étapes d'une recette à son résultat 🔨 plan général
- Saisir l'idée principale d'une discussion 🔨 carte l'idée en une phrase
- Dégager l'idée principale d'une leçon 🔨 carte l'idée en une phrase
- Comprendre le sens global d'un énoncé 🔨 schéma d'ensemble
- Résumer un texte sans se perdre dans les détails 🔨 carte l'idée en une phrase
- Relier les parties d'un cours entre elles 🔨 schéma d'ensemble
- Saisir le but d'un exercice avant de le faire 🔨 plan général
- Lecture : dégager l'idée principale d'un texte 🔨 carte l'idée en une phrase
- Maths : comprendre le but d'un problème avant de calculer 🔨 schéma d'ensemble
- Histoire-géo : relier les parties d'un cours 🔨 plan général
- L'énervement de ne rien trouver
- La perte de temps qui m'agace
- Je cherche, je m'agite
- Je fouille dans mes affaires
- « Je sais plus où j'en suis »
- « Où est mon affaire ? »
J'apprends à repérer quand mon espace me gêne : dans mon corps (je cherche, je m'agite), dans mon cœur (l'énervement de ne rien trouver) et dans ma tête (« je sais plus où j'en suis »)
- Je photographie mon espace de travail et je repère ce qui me gêne, mais aussi ce qui m'aide quand il est bien rangé
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui cherche tout le temps son matériel, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une séance avec un bureau rangé et une avec un bureau encombré
- Comme un personnage qui prépare son atelier avant de fabriquer, je repère si mon espace est prêt ou non
- Je verbalise ce qui m'encombre quand je travaille
- Je remarque le temps que je perds à chercher mon matériel
- J'observe le moment où le désordre me fait décrocher
- Je sens l'agacement de ne rien trouver
- Je nomme ce qui devrait être à portée de main
- Je note autant les fois où mon espace m'a ralenti que celles où il m'a aidé
Je compare comment je travaille avec un espace rangé et avec un espace en désordre
- Je compare ma concentration avec un bureau rangé et encombré
- Je hiérarchise ce dont j'ai vraiment besoin pour une tâche
- Je repère ce qui me rend disponible (ce qui marche) autant que ce qui m'encombre
- Je catégorise mon matériel : « utile maintenant » vs « à ranger »
- Je priorise ce qui doit rester sur mon bureau
- J'évalue le temps gagné quand mon espace est prêt
- Je classe mon matériel par fréquence d'usage
- Je trie ce qui aide et ce qui encombre
- Je mesure le temps de recherche avant / après rangement
- Je compare une tâche faite dans un espace prêt et une dans le désordre
Je m'entraîne à préparer et ranger mon espace pour être disponible
- Je m'entraîne à préparer mon espace avant de commencer
- Je m'auto-instruis : « est-ce que mon espace est prêt ? »
- J'utilise ma check-list « espace prêt »
- J'anticipe le matériel nécessaire et je le sors
- Je transfère mon rituel de préparation à la maison
- Je m'entraîne à ranger au fur et à mesure
- Je demande de l'aide pour organiser mon espace si besoin
- Je range mon matériel à la fin de chaque tâche
- Je m'inspire de quelqu'un dont l'espace est bien rangé et j'imite son organisation
- J'anticipe le matériel nécessaire et je prépare mon espace avant de commencer
- Check-list « espace prêt »
- Étiquettes de rangement
- Trousse / boîte organisée
- Code couleur du matériel
- Rituel de préparation
- Photo-repère de l'espace rangé
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Préparer son espace avant de commencer 🔨 check-list espace prêt
- Ranger son matériel à la fin d'une tâche 🔨 étiquettes de rangement
- Garder un espace dégagé pendant le travail 🔨 code couleur du matériel
- Devoirs : préparer son bureau avant de s'y mettre 🔨 check-list espace prêt
- Ranger sa chambre pour pouvoir y travailler 🔨 étiquettes de rangement
- Organiser son cartable selon l'emploi du temps 🔨 code couleur du matériel
- Préparer ses affaires la veille 🔨 rituel de préparation
- Garder un espace de jeu ordonné 🔨 photo-repère
- Préparer son matériel avant l'activité 🔨 check-list espace prêt
- Garder son bureau dégagé pour travailler 🔨 photo-repère
- Ranger ses affaires entre deux activités 🔨 étiquettes de rangement
- Organiser son casier ou porte-vues 🔨 code couleur du matériel
- Avoir le bon matériel prêt pour chaque cours 🔨 rituel de préparation
- Toutes matières : préparer son matériel avant le cours 🔨 check-list espace prêt
- Arts : organiser son espace avant une activité 🔨 code couleur du matériel
- Maths : avoir règle et équerre prêtes pour la géométrie 🔨 rituel de préparation
- L'envie, la crainte de me tromper
- La peur du mauvais choix
- Mon hésitation, je reste suspendu
- Je regarde partout avant de décider
- « Je sais pas quoi choisir »
- « Et si je me trompe ? »
J'apprends à repérer ce que je ressens face à un choix : dans mon corps (mon hésitation), dans mon cœur (l'envie, la crainte de me tromper) et dans ma tête (« je sais pas quoi choisir »)
- Je remarque ce qui se passe en moi quand je dois choisir, et ce qui rend le choix facile ou difficile
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui n'arrive pas à choisir, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un choix que j'ai fait facilement et un qui m'a bloqué
- Comme dans un jeu où on choisit son chemin, je repère comment je décide
- Je verbalise ce qui me rend le choix difficile ou facile
- Je repère si je choisis vite ou si j'hésite longtemps
- J'observe une scène où un personnage fait un choix
- Je sens mon hésitation dans mon corps
- Je nomme ce qui m'attire dans chaque option
- Je note autant les choix que je regrette que ceux dont je suis content
Je compare mes choix et leurs effets pour mieux choisir ensuite
- Je compare deux choix possibles et leurs conséquences
- Je hiérarchise mes critères de choix (envie, facilité, utilité)
- Je repère ce qui m'aide à bien choisir (ce qui marche) autant que ce qui me fait choisir n'importe comment
- Je catégorise : « choix qui me conviennent » vs « que je regrette »
- Je priorise le critère le plus important pour moi
- J'évalue après coup si mon choix était bon
- Je classe mes options de la meilleure à la moins bonne
- Je trie le pour et le contre de chaque option
- Je mesure ma satisfaction après un choix
- Je compare un bon choix et un mauvais choix pour comprendre
Je m'entraîne à faire des choix et à les assumer
- Je m'entraîne à choisir parmi des options proposées
- Je m'auto-instruis : « qu'est-ce qui est le mieux pour moi ? »
- J'utilise ma matrice avantages / inconvénients
- J'anticipe un choix qui revient et je prépare ma décision
- Je transfère ma façon de décider sur un choix scolaire
- Je m'entraîne à assumer un choix et ses suites
- Je demande un avis si le choix est difficile
- Je décide d'un petit projet personnel
- Je m'inspire de quelqu'un qui décide bien et j'imite sa façon de peser le pour et le contre
- J'anticipe un choix qui revient et je prépare mes critères à l'avance
- Matrice avantages / inconvénients
- Arbre de décision
- Menu de choix
- Porte-clés « mes critères »
- Roue des options
- Carte « j'ai le droit de choisir »
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Choisir parmi plusieurs façons de faire un exercice 🔨 menu de choix
- Choisir l'ordre de ses activités 🔨 roue des options
- Assumer un choix de méthode 🔨 porte-clés mes critères
- Choisir l'ordre de ses devoirs 🔨 menu de choix
- Faire un choix du quotidien (vêtement, activité) 🔨 roue des options
- Choisir un livre, un jeu, une sortie 🔨 carte j'ai le droit de choisir
- Assumer un choix et ses conséquences 🔨 matrice avantages/inconvénients
- Décider d'un petit projet personnel 🔨 porte-clés mes critères
- Choisir parmi des activités proposées 🔨 menu de choix
- Choisir son sujet d'exposé 🔨 roue des options
- Faire un choix dans un travail à options 🔨 matrice avantages/inconvénients
- Prendre une décision en groupe 🔨 arbre de décision
- S'engager dans un choix d'orientation de tâche 🔨 porte-clés mes critères
- Production écrite : choisir son sujet de rédaction 🔨 menu de choix
- Projet : choisir son thème d'exposé 🔨 roue des options
- Travail à options : décider de son parcours d'exercices 🔨 matrice avantages/inconvénients
- Le sentiment que c'est mon projet
- La fierté de décider
- Mon engagement, mon élan
- Je prends les devants
- « C'est moi qui décide, je sais où je vais »
- « C'est mon choix »
J'apprends à repérer quand j'ai prise sur ce que je fais : dans mon corps (mon engagement, mon élan), dans mon cœur (le sentiment que c'est mon projet) et dans ma tête (« c'est moi qui décide, je sais où je vais »)
- Je remarque quand je me sens acteur de ce que je fais, et quand je subis
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui subit, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai décidé et un où on a décidé pour moi
- Comme un personnage qui mène sa propre aventure, je repère ce sur quoi j'ai du pouvoir
- Je verbalise ce qui me donne le sentiment de décider
- Je repère les moments où je subis sans mon mot à dire
- J'observe une situation où quelqu'un mène son projet
- Je sens la différence entre choisir et subir
- Je nomme ce qui me donne envie de m'engager
- Je note autant les moments où je me sens acteur que ceux où je me sens spectateur
Je compare les moments où je me sens acteur et ceux où je subis
- Je compare une activité choisie et une imposée
- Je hiérarchise ce qui me donne envie de m'engager
- Je repère ce qui me rend acteur (ce qui marche) autant que ce qui me fait subir
- Je catégorise : « ce sur quoi j'ai prise » vs « ce que je subis »
- Je priorise ce que je veux décider moi-même
- J'évalue mon engagement selon que j'ai pu décider
- Je classe mes activités selon mon pouvoir d'agir
- Je trie ce que je peux influencer et ce que je subis
- Je mesure ma motivation selon mon implication
- Je compare un projet que j'ai mené et un que j'ai subi
Je m'entraîne à prendre part aux décisions qui me concernent
- Je m'entraîne à co-construire mes objectifs
- Je m'auto-instruis : « c'est mon projet, je sais où je vais »
- J'utilise ma feuille de route personnelle
- J'anticipe mon projet et je prépare mes étapes
- Je transfère ma posture d'acteur sur un travail scolaire
- Je m'entraîne à proposer comment je veux travailler
- Je demande à participer aux décisions qui me concernent
- Je tiens mon carnet de bord de projet
- Je m'inspire de quelqu'un qui mène ses projets et j'imite sa posture d'acteur
- J'anticipe mon projet et je prépare mes étapes à l'avance
- Feuille de route personnelle
- Carnet de bord du projet
- Porte-clés « mon projet »
- Tableau de mes objectifs
- Visuel de progression choisie
- Carte « ce que je décide »
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Participer à la définition de ses objectifs 🔨 feuille de route personnelle
- Proposer comment on veut faire une activité 🔨 carte ce que je décide
- Suivre son projet d'apprentissage 🔨 carnet de bord
- Décider comment organiser ses devoirs 🔨 feuille de route personnelle
- Mener un projet personnel de bout en bout 🔨 carnet de bord
- Proposer une idée et la défendre 🔨 porte-clés mon projet
- Prendre part aux décisions qui le concernent 🔨 carte ce que je décide
- Choisir comment occuper son temps libre 🔨 tableau de mes objectifs
- Participer à la définition de ses objectifs 🔨 feuille de route personnelle
- Proposer une façon de mener un travail 🔨 carte ce que je décide
- S'engager dans un projet en sachant où on va 🔨 porte-clés mon projet
- Prendre des initiatives dans un travail 🔨 carnet de bord
- Donner son avis sur son parcours 🔨 tableau de mes objectifs
- Projet : proposer comment mener un travail 🔨 feuille de route personnelle
- Toutes matières : participer à la définition de ses objectifs 🔨 carte ce que je décide
- Travail autonome : prendre des initiatives 🔨 carnet de bord
- La peur de ne pas être compris
- Le stress de prendre la parole
- Ma gêne, mon souffle
- Je cherche mes mots
- « Je sais pas comment le dire »
- « Ça sort mal »
J'apprends à repérer ce qui se passe quand j'essaie de m'exprimer : dans mon corps (ma gêne, mon souffle), dans mon cœur (la peur de ne pas être compris) et dans ma tête (« je sais pas comment le dire »)
- Je m'enregistre en expliquant et je me réécoute, en repérant ce qui passe et ce qui ne passe pas
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui explique mal, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une explication qui a marché et une où on ne m'a pas compris
- Comme un personnage qui doit transmettre un message important, je repère ce qui rend mon message clair
- Je verbalise ce que je ressens quand on ne me comprend pas
- Je repère si je vais trop vite ou si j'oublie des éléments
- J'observe une scène de communication réussie ou ratée
- Je sens ma gêne quand le message ne passe pas
- Je nomme ce qui rend mon explication peu claire
- Je note autant les fois où on me comprend mal que celles où je me fais bien comprendre
Je compare les situations où on me comprend bien et celles où le message ne passe pas
- Je compare deux façons d'expliquer la même chose
- Je hiérarchise ce qui rend mon message clair (ordre, exemples, calme)
- Je repère ce qui aide l'autre à comprendre (ce qui marche) autant que ce qui le perd
- Je catégorise : « quand on me comprend » vs « quand ça ne passe pas »
- Je priorise ce que je dois dire en premier
- J'évalue si mon interlocuteur a compris
- Je classe mes explications de la plus à la moins claire
- Je trie ce qui aide et ce qui brouille mon message
- Je mesure si l'autre peut reformuler ce que j'ai dit
- Je compare une explication réussie et une ratée
Je m'entraîne à exprimer mes idées clairement
- Je m'entraîne avec une trame « d'abord… ensuite… »
- Je m'auto-instruis : « est-ce que c'est clair pour l'autre ? »
- J'utilise mon porte-clés des connecteurs
- J'anticipe comment expliquer avant de parler
- Je transfère ma trame d'explication sur un exposé
- Je m'entraîne à reformuler quand on ne me comprend pas
- Je demande si on m'a bien compris
- Je m'appuie sur un support visuel pour expliquer
- Je m'inspire de quelqu'un qui explique clairement et j'imite sa façon de structurer
- J'anticipe comment je vais expliquer avant de prendre la parole
- Trame d'explication
- Porte-clés des connecteurs
- Carte « pour me faire comprendre »
- Supports visuels d'appui
- Cartes « d'abord / ensuite / enfin »
- Boîte à reformulations
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Expliquer sa démarche à voix haute 🔨 trame d'explication
- Reformuler quand on ne comprend pas 🔨 boîte à reformulations
- Présenter une idée clairement 🔨 porte-clés des connecteurs
- Raconter sa journée de façon compréhensible 🔨 trame d'explication
- Expliquer ce qu'on a appris à ses parents 🔨 supports visuels
- Exprimer un besoin ou un désaccord clairement 🔨 carte pour me faire comprendre
- Donner des consignes pour un jeu 🔨 cartes d'abord/ensuite/enfin
- Présenter un projet à sa famille 🔨 supports visuels
- Exposer une idée devant les autres 🔨 trame d'explication
- Expliquer sa réponse au tableau 🔨 porte-clés des connecteurs
- Présenter un exposé clairement 🔨 supports visuels
- Participer à un débat en se faisant comprendre 🔨 cartes d'abord/ensuite/enfin
- Reformuler pour un camarade 🔨 boîte à reformulations
- Oral : exposer une idée devant la classe 🔨 trame d'explication
- Maths : expliquer sa démarche au tableau 🔨 porte-clés des connecteurs
- Sciences : présenter le résultat d'une expérience 🔨 supports visuels
- Le doute « ai-je bien saisi ? »
- La gêne de ne pas oser redemander
- Mon attention à l'autre, je me penche
- Je fronce les sourcils quand je perds le fil
- Le sens qui se construit ou non
- « Attends, il a dit quoi ? »
J'apprends à repérer si j'ai bien compris ce qu'on me dit : dans mon corps (mon attention à l'autre), dans mon cœur (le doute « ai-je bien saisi ? ») et dans ma tête (le sens qui se construit ou non)
- Je remarque si j'écoute jusqu'au bout, et ce qui se passe quand je comprends bien ou mal
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève qui n'écoute pas bien, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un moment où j'ai bien compris l'autre et un où je me suis trompé
- Comme un personnage qui reçoit des instructions de mission, je repère si je saisis vraiment la demande
- Je verbalise ce que j'ai compris pour vérifier
- Je repère le moment où je « décroche » de ce que l'autre dit
- J'observe une scène de malentendu et je repère ce qui a coincé
- Je sens mon doute « ai-je bien saisi ? »
- Je nomme ce qui m'aide à comprendre (regarder, reformuler)
- Je note autant les fois où j'ai mal interprété que celles où j'ai bien compris
Je compare les moments où je comprends bien l'autre et ceux où je me trompe sur ce qu'il veut dire
- Je compare ce que j'ai compris et ce que l'autre voulait dire
- Je hiérarchise ce qui m'aide à bien comprendre
- Je repère ce qui m'aide à bien saisir (ce qui marche) autant que ce qui me fait mal interpréter
- Je catégorise : « j'ai bien compris » vs « j'ai mal interprété »
- Je priorise ce que je dois clarifier
- J'évalue si ma réponse était ajustée à la demande
- Je classe les situations selon ma compréhension
- Je trie les indices utiles (ton, visage, contexte)
- Je mesure l'écart entre ma réponse et la demande
- Je compare une fois où j'ai bien écouté et une où j'ai mal compris
Je m'entraîne à vérifier ma compréhension avant de répondre
- Je m'entraîne à reformuler avant de répondre
- Je m'auto-instruis : « avant de répondre, je vérifie »
- J'utilise mes cartes « questions pour clarifier »
- J'anticipe ce qu'on va me demander et je me prépare à écouter
- Je transfère ma vérification sur une consigne de classe
- Je m'entraîne à poser une question pour clarifier
- Je demande de répéter si je ne suis pas sûr
- Je vérifie ma compréhension avant d'agir
- Je m'inspire de quelqu'un qui écoute bien et j'imite sa façon de reformuler
- J'anticipe ce qu'on va me demander et je me prépare à bien écouter
- Carte « je reformule avant de répondre »
- Porte-clés de vérification
- Cartes « questions pour clarifier »
- Signes d'écoute active
- Carte « j'ai le droit de faire répéter »
- Boîte à reformulations
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Reformuler une consigne avant de l'exécuter 🔨 carte je reformule avant de répondre
- Vérifier qu'on a compris une question 🔨 cartes questions pour clarifier
- Ajuster sa réponse à ce qui est demandé 🔨 porte-clés de vérification
- Écouter une demande des parents jusqu'au bout 🔨 carte je reformule avant de répondre
- Comprendre une consigne donnée à la maison 🔨 carte j'ai le droit de faire répéter
- Vérifier avant d'agir qu'on a bien compris 🔨 porte-clés de vérification
- Saisir ce qu'un camarade propose dans un jeu 🔨 cartes questions pour clarifier
- Comprendre des règles expliquées par un autre 🔨 boîte à reformulations
- Comprendre une consigne orale avant d'agir 🔨 carte je reformule avant de répondre
- Écouter une question et y répondre justement 🔨 porte-clés de vérification
- Comprendre ce qu'attend l'enseignant 🔨 cartes questions pour clarifier
- Saisir l'idée d'un camarade en groupe 🔨 signes d'écoute active
- Vérifier sa compréhension avant de se lancer 🔨 carte j'ai le droit de faire répéter
- Toutes matières : comprendre une consigne orale avant d'agir 🔨 carte je reformule avant de répondre
- Maths : bien saisir la question d'un problème 🔨 porte-clés de vérification
- Langue : comprendre une question posée à l'oral 🔨 cartes questions pour clarifier
- L'aisance ou le malaise
- Le plaisir ou la tension de l'échange
- Ma posture, mon regard
- Je me rapproche ou je me retire
- « Comment je m'y prends avec les autres »
- « Ça se passe bien ou pas ? »
J'apprends à repérer ce qui se passe dans mes interactions : dans mon corps (ma posture, mon regard), dans mon cœur (l'aisance ou le malaise) et dans ma tête (« comment je m'y prends avec les autres »)
- Je remarque comment je me comporte dans une interaction, et ce qui se passe bien ou mal
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève maladroit avec les autres, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une interaction qui s'est bien passée et une qui a mal tourné
- Comme un personnage qui doit se faire des alliés, je repère ce qui me rapproche ou m'éloigne des autres
- Je verbalise ce qui m'aide ou me gêne avec les autres
- Je repère les moments où un échange devient difficile
- J'observe une scène sociale et je repère ce qui facilite l'échange
- Je sens mon aisance ou mon malaise dans un groupe
- Je nomme mes comportements qui aident ou freinent
- Je note autant les interactions qui se passent bien que celles qui tournent mal
Je compare les interactions qui se passent bien et celles qui tournent mal
- Je compare une interaction réussie et une qui a mal tourné
- Je hiérarchise les comportements qui aident (écouter, attendre son tour)
- Je repère ce qui me rapproche des autres (ce qui marche) autant que ce qui m'en éloigne
- Je catégorise : « ce qui rapproche » vs « ce qui éloigne »
- Je priorise le comportement à travailler
- J'évalue comment s'est passée une interaction
- Je classe mes habiletés de la plus à la moins acquise
- Je trie ce qui facilite et ce qui complique l'échange
- Je mesure ma participation à un échange
- Je compare une relation qui marche bien et une compliquée
Je m'entraîne à adopter des comportements qui facilitent les échanges
- Je m'entraîne avec des scénarios sociaux sur mes situations difficiles
- Je m'auto-instruis : « qu'est-ce qui aide à bien s'entendre ? »
- J'utilise mon porte-clés des clés sociales
- J'anticipe une situation sociale et je prépare ma réaction
- Je transfère mes habiletés sur la cour de récréation
- Je m'entraîne en jeu de rôle
- Je demande de l'aide pour gérer un conflit
- Je rejoue une interaction ratée en l'améliorant
- Je m'inspire de quelqu'un à l'aise avec les autres et j'imite ses comportements
- J'anticipe une situation sociale délicate et je prépare ma réaction
- Scénarios sociaux
- Porte-clés des clés sociales
- Cartes des émotions des autres
- Arbre décisionnel des conflits
- Jeux de rôle
- Carte « comment je réagis »
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- S'entraîner à une interaction par jeu de rôle 🔨 scénarios sociaux
- Préparer une situation sociale difficile 🔨 porte-clés des clés sociales
- Adopter un comportement social ciblé 🔨 carte comment je réagis
- Saluer, remercier, demander poliment 🔨 porte-clés des clés sociales
- Gérer un désaccord avec un frère ou une sœur 🔨 arbre décisionnel des conflits
- Participer à une discussion familiale 🔨 carte comment je réagis
- Inviter ou jouer avec un copain 🔨 scénarios sociaux
- Gérer une frustration sans se disputer 🔨 arbre décisionnel des conflits
- En récréation : entrer dans un jeu, demander à jouer 🔨 scénarios sociaux
- Gérer un conflit avec un camarade 🔨 arbre décisionnel des conflits
- Attendre son tour pour parler en classe 🔨 porte-clés des clés sociales
- Travailler en groupe en respectant les autres 🔨 cartes des émotions des autres
- Demander de l'aide à un camarade poliment 🔨 porte-clés des clés sociales
- Récréation : entrer dans un jeu, demander à jouer 🔨 scénarios sociaux
- Travail de groupe : respecter la parole des autres 🔨 porte-clés des clés sociales
- Vie de classe : gérer un conflit avec un camarade 🔨 arbre décisionnel des conflits
- Je perçois son émotion
- Je sens si ça va ou non pour lui
- J'observe les expressions de l'autre
- Je remarque ses gestes, son visage
- Je me dis qu'il pense peut-être autre chose
- « À sa place, je ressentirais quoi ? »
J'apprends à repérer que l'autre peut penser ou ressentir autre chose que moi : dans son corps (ses expressions), dans son cœur (son émotion) et dans sa tête (son point de vue à lui)
- Je regarde le visage des autres et je devine ce qu'ils ressentent, et je vérifie si j'ai vu juste
- Jeu de rôle inversé : je joue quelqu'un qui ne comprend pas l'autre, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare une fois où j'ai bien deviné l'autre et une où je me suis trompé
- Comme un personnage qui doit comprendre les intentions des autres, je repère leurs indices
- Je verbalise ce que l'autre pourrait ressentir
- Je remarque quand l'autre ne pense pas comme moi
- J'observe une scène et je dis ce que chaque personnage pense
- Je sens la différence entre mon point de vue et celui de l'autre
- Je nomme les indices qui me renseignent (visage, ton)
- Je note autant les fois où je me trompe sur l'autre que celles où je devine juste
Je compare mon point de vue et celui de l'autre dans une même situation
- Je compare ce que je ressens et ce que l'autre ressent
- Je hiérarchise les indices qui m'aident à deviner l'autre
- Je repère les indices fiables (ce qui marche) autant que ceux qui m'induisent en erreur
- Je catégorise : « ce que je pense » vs « ce que l'autre pense »
- Je priorise l'indice le plus fiable pour comprendre l'autre
- J'évalue si j'ai bien deviné le point de vue de l'autre
- Je classe les émotions selon leurs signes
- Je trie mon point de vue et celui de l'autre
- Je mesure mes erreurs d'interprétation
- Je compare une fois où j'ai bien compris l'autre et une où je me suis trompé
Je m'entraîne à tenir compte du point de vue de l'autre
- Je m'entraîne avec des scénarios à plusieurs points de vue
- Je m'auto-instruis : « qu'est-ce que l'autre peut ressentir ? »
- J'utilise mes cartes « ce que ressent l'autre »
- J'anticipe la réaction de l'autre avant d'agir
- Je transfère ma prise de perspective dans un travail de groupe
- Je m'entraîne en inversant les rôles
- Je demande à l'autre ce qu'il ressent pour vérifier
- Je tiens compte du point de vue de l'autre dans un échange
- Je m'inspire de quelqu'un qui comprend bien les autres et j'imite sa façon de se mettre à leur place
- J'anticipe la réaction de l'autre avant d'agir ou de parler
- Cartes des émotions des autres
- Scénarios sociaux à plusieurs points de vue
- Carte « me mettre à sa place »
- Jeux de rôle inversés
- Roue des points de vue
- BD à bulles de pensée
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- Deviner ce que ressent un personnage d'une histoire 🔨 cartes des émotions des autres
- Anticiper la réaction de l'autre 🔨 carte me mettre à sa place
- Prendre en compte un autre point de vue 🔨 roue des points de vue
- Comprendre l'émotion d'un membre de la famille 🔨 cartes des émotions des autres
- Anticiper l'effet de ce qu'on dit sur l'autre 🔨 carte me mettre à sa place
- Tenir compte de l'avis d'un frère ou d'une sœur 🔨 roue des points de vue
- Adapter son comportement à l'humeur des autres 🔨 BD à bulles de pensée
- Comprendre pourquoi quelqu'un est contrarié 🔨 cartes des émotions des autres
- Comprendre le point de vue d'un camarade 🔨 cartes des émotions des autres
- Anticiper la réaction des autres dans un groupe 🔨 carte me mettre à sa place
- Tenir compte des avis différents du sien 🔨 roue des points de vue
- Comprendre l'émotion d'un camarade en conflit 🔨 BD à bulles de pensée
- Adapter sa communication à son interlocuteur 🔨 carte me mettre à sa place
- Littérature : comprendre les émotions d'un personnage 🔨 cartes des émotions des autres
- Travail de groupe : tenir compte de l'avis des autres 🔨 roue des points de vue
- Vie de classe : comprendre un camarade en conflit 🔨 BD à bulles de pensée
- À l'aise ou en retrait
- Le plaisir ou la gêne d'être en groupe
- Où je me mets, comment je participe
- Je m'avance ou je reste en retrait
- « Quel est mon rôle ici »
- « Qu'est-ce que je peux apporter ? »
J'apprends à repérer ma place dans un groupe : dans mon corps (où je me mets, comment je participe), dans mon cœur (à l'aise ou en retrait) et dans ma tête (« quel est mon rôle ici »)
- Je remarque comment je me comporte dans un groupe, et quand je contribue bien ou pas
- Jeu de rôle inversé : je joue l'élève passif dans un groupe, tu joues l'orthopédagogue, puis on inverse
- Je compare un travail de groupe où j'ai bien participé et un où je me suis effacé
- Comme un personnage d'une équipe qui a un rôle précis, je repère ma place dans le groupe
- Je verbalise ce qui m'aide à trouver ma place
- Je repère les moments où je décroche du travail collectif
- J'observe une scène de coopération et je repère ce qui aide
- Je sens si je suis à l'aise ou en retrait dans le groupe
- Je nomme mon rôle spontané dans un groupe
- Je note autant les fois où je contribue bien que celles où je me mets à l'écart
Je compare les moments où le travail de groupe marche bien et ceux où ça coince
- Je compare un travail de groupe réussi et un qui a échoué
- Je hiérarchise ce qui fait qu'un groupe fonctionne
- Je repère ce qui fait avancer le groupe (ce qui marche) autant que ce qui le bloque
- Je catégorise : « comportements qui aident le groupe » vs « qui le freinent »
- Je priorise le rôle que je veux tenir
- J'évalue ma contribution au groupe
- Je classe les rôles selon ce qui me convient
- Je trie ce qui fait avancer et ce qui bloque le groupe
- Je mesure ma participation à une tâche commune
- Je compare un groupe où j'étais utile et un où je me suis effacé
Je m'entraîne à tenir mon rôle et à contribuer au groupe
- Je m'entraîne à tenir un rôle précis (secrétaire, porte-parole)
- Je m'auto-instruis : « quel est mon rôle, comment je contribue ? »
- J'utilise ma carte des rôles de groupe
- J'anticipe ma place avant un travail collectif
- Je transfère ma coopération sur un projet de classe
- Je m'entraîne à gérer un désaccord pour avancer
- Je demande à clarifier les rôles si besoin
- Je contribue à une tâche commune jusqu'au bout
- Je m'inspire de quelqu'un qui coopère bien et j'imite sa façon de tenir son rôle
- J'anticipe ma place et mon rôle avant un travail de groupe
- Cartes des rôles de groupe
- Règles de coopération illustrées
- Arbre décisionnel des désaccords
- Carte « ma contribution »
- Bâton de parole
- Tableau de répartition des tâches
Du proche au lointain, pour vérifier que ça tient sur du réel
- S'entraîner à un rôle de groupe en jeu de rôle 🔨 cartes des rôles
- Préparer une situation de coopération 🔨 règles de coopération
- Contribuer à une tâche commune 🔨 carte ma contribution
- Participer à une tâche familiale collective 🔨 cartes des rôles
- Jouer à un jeu coopératif 🔨 règles de coopération
- Partager les rôles dans une activité 🔨 tableau de répartition
- Aider et se faire aider à la maison 🔨 carte ma contribution
- Mener un projet à plusieurs (cabane, spectacle) 🔨 tableau de répartition
- Tenir son rôle dans un travail de groupe 🔨 cartes des rôles
- Partager les tâches équitablement 🔨 tableau de répartition
- Écouter et intégrer les idées des autres 🔨 bâton de parole
- Gérer un désaccord pour avancer ensemble 🔨 arbre décisionnel des désaccords
- Contribuer à un projet collectif 🔨 carte ma contribution
- Travail de groupe : tenir son rôle jusqu'au bout 🔨 cartes des rôles
- Projet collectif : partager les tâches équitablement 🔨 tableau de répartition
- Débat : écouter et intégrer les idées des autres 🔨 bâton de parole